UPADS
U.PA.D.S
Union Panafricaine pour la démocratie Sociale
UPADS

GROS PLAN

Sports: Coupe d’Afrique des Nations 2012

             Gabon/Guinée-Equatoriale : la CAN de toutes les surprises

Qui l’aurait cru : une coupe d’Afrique des Nations sans les Pharaons d’Egypte, les Lions indomptables du Cameroun et les Green Eagles du Nigeria ?  Pourtant, c’est à cela que nous allons assister du 21 janvier au 12 février 2012 lors des phases finales de la 28 ème édition de la CAN organisées conjointement par le Gabon et la Guinée-Equatoriale !

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Gagui, la mascotte de la CAN 2012.

 

Si les habitués de la compétition ne seront pas de la fête cette année, en revanche de nouveaux venus feront la joie des spectateurs. On note parmi eux Le Niger et le Botswana. La Guinée-Equatoriale, pays hôte, n’est pas non plus un grand habitué de la compétition. Le Soudan et la Zambie, grandes nations de football,  font en 2012 leur retour à la compétition après une longue absence.

Favoris et outsiders

Profitant de l’absence de l’Egypte, du Cameroun et du Nigeria, le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Sénégal se posent en sérieux prétendants au titre 2012. Mais d’autres équipes comme le Maroc, la Tunisie et la Guinée-Conakry peuvent jouer les trouble-fêtes. A moins que la surprise ne vienne de la Zambie ou du Soudan. Grande révélation des éliminatoires, le MENA du Niger peut encore  avoir son mot à dire.

Devant leur public, le Gabon et la Guinée-Equatoriale nourrissent aussi des ambitions pour la compétition. Avec l’élimination du Cameroun, de l’Egypte et du Nigeria, les éliminatoires de la CAN ont été marquées par de grandes surprises. La phase finale pourrait aussi déjouer tous les pronostics et réserver des surprises.

Les Groupes de la CAN 12

A : Guinée-Equatoriale, Libye, Zambie, Sénégal

B : Côte d’Ivoire, Soudan, Burkina Faso, Angola

: Gabon, Niger, Tunisie, Maroc

D : Ghana, Botswana, Mal, Guinée (Conakry)

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Jean Itadi

« Il est temps qu'on prenne à bras le corps les problèmes qui se posent. On ne peut pas dire que ça n'arrivera qu'aux autres...»

L'Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS) tiendra dans quelques mois son deuxième Congrès extraordinaire. Une occasion pour l'UPADS d'examiner son fonctionnement et d'analyser les problèmes qui minent son existence, et de faire une meilleure projection sur son avenir. Ce, après que le parti ait reussi à sceller la reconciliation entre les différentes tendances qui plombaient la bonne marche de la première force politique de l'opposition congolaise.

Quel avenir pour l'UPADS ? Quel positionnement au sein des forces de l'opposition ? Comment appréhende t-on au sein du parti la question des révolutions qui se déroulent actuellement dans les pays arabo-musulmans, du golfe persique, du Proche et du Moyen-Orient ?  L'UPADS, est-il encore capable du proposer une nouvelle offre politique aux congolais ? Autant des questions qu'évoque Jean Itadi, ancien ministre, vice-président de l'UPADS, abordé par une équipe de la rédaction de www.upads.fr, lors de son récent séjour à Paris.

Interview

                      

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«J’ai l’ambition de faire de l’UPADS un parti moderne »

Dominique Nimi Madingou

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Dominique Nimi-Madingou

 Vice-président de  l'Upads, ancien ministre et député de Makabana ,

invité du magazine AFRIQUE-ASIE .

N° 63 de Février 2011

«...Depuis vingt ou même cinquante ans, nous n’avons toujours pas compris qu’au centre du développement, il y avait l’homme. L’homme, selon l’expression des humanistes, doit être à la fois initiateur, développeur et bénéficiaire du développement.»

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A la Une
Jean ITADI, nommé président de la Commission préparatoire du congrès extraordinaire de l'UPADS
Écrit par BB   
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Les trois palmiers, symbole de l'UPADS.
Les principaux animateurs des commissions mises en place à l'issue du Conseil national extraordinaire de l'UPADS du 6 janvier 2012, sont désormais connus et se déclinent comme suit.

 

 

 

           

                                        * Commission préparatoire du Congrès extraordinaire et unitaire de l'UPADS  

                                                                       Vice-président Jean ITADI

                                                                          Adjoint: Dr. Gaspard LINGOUALA

                                                          * Commission Vérité et Réconciliation

                                                                     Laurent OMBAKA EKORI

                                                        * Commission d'investiture des candidats aux élections législatives

                                                                    Emmanuel BOUNGOUANZA

 
Upads: les résolutions du Conseil National du 6 janvier 2012
Écrit par BB   

 Principales résolutions adoptées à l'issue du Conseil National de L'UPADS du 6 janvier 2012 à Brazzaville

1/ Mise en place d'une commission préparatoire du Congrès unitaire extraordinaire de l'UPADS.

2/ Instauration d'une commission Vérité et Réconciliation.

3/ Mise en place d'une commission d'investiture pour les candidatures de l'UPADS aux prochaines élections législatives.

4/ Congrès unitaire extraordinaire projeté en décembre 2012

Les membres de ces différentes commissions seront désignés ultérieurement

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UPADS: congrès extraordinaire et unitaire renvoyé en décembre 2012, après les législatives
Écrit par BB   

Rideaux sur les sessions extraordinaires du Conseil National et du Bureau Politique des 5 et 6 janvier 2012 à Brazzaville

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Pascal-Gamassa, permanent du Conseil des Vice-présidentsde l'UPADS
Au terme de leurs travaux, les membres du Conseil national de l'Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale, UPADS ont reconduit toutes les instances du parti pour un mandat d'un an. Dans la foulée, ils ont décidé de renvoyer la tenue du Congrès extraordinaire et unitaire du parti pour la fin de l'année 2012, après les élections législatives. Rappelons que ce congrès devait se tenir au mois de décembre 2011, il ne s'est pas tenu comme prévu à la suite d'une série de manoeuvres dilatoires de la part de ceux qui avaient la charge de l'organiser. L'UPADS prend donc le risque d'aller aux législatives en rang dispersé, là où les autres partis politiques de la majorité présidentielle, le PCT et ses affiliés du RMP ont pris la précaution d'y aller en ordre de bataille.

 
 Interview de Pascal Gamassa, permanent du Conseil des Vice-présidents de l'upads sur Télé Congo

Nombreuses délégations avaient concocté leurs déclarations au cours de cette session du Conseil national extraordinaire de l'UPADS du 6 janvier 2012. Parmi celles-ci, la déclaration du Groupe UPADS venus de France dont voici la téneur.

DECLARATION DU GROUPE DES MEMBRES DU BUREAU POLITIQUE ET DU CONSEIL NATIONAL DE L'UPADS VENUS DE FRANCE AU CONSEIL NATIONAL DU 6 JANVIER 2012

Camarades Membres du Bureau Politique et du Conseil National de l’UPADS

Après l’amorce de la réunification initiée le 13 septembre 2010, par l’épouse du Président fondateur du Parti, Madame Jocelyne Lissouba, les militants et sympathisants du parti, s’attendaient à retrouver une UPADS renaissant de ses cendres, débarrassée des affres de la haine, de la division et de tout ce qui tirait le parti vers le bas.

Or, que constatons – nous depuis cet élan d’espoir insufflé ?

L’UPADS VA MAL

* La désillusion a respectivement pris le dessus sur l’espérance.
* La lourdeur caractérisée de la machine à la tête du parti.
* Une faiblesse organisationnelle notoire, quasiment entretenue.
* Un déficit communicationnel horizontal et vertical.
* Un relent prononcé du conservatisme familial.
*Une absence criarde de la présence du parti sur l’échiquier international, sur les grands sujets du monde en déphasage complet avec la vision de notre parti qui se veut panafricain.

Au plan national, l’image du parti n’est guère meilleure. Pire, l’UPADS a brillé par un silence assourdissant sur les questions de politique intérieure, notamment celle relative à la défense des libertés fondamentales.

L’UPADS qui est la première force politique de l’opposition congolaise s’est réduite à une simple vitrine qui se contente juste d’accompagner les autres formations du Front de l’opposition. Pourquoi  n’avons-nous jamais présidé cette structure ?

Le travail de sape du pouvoir pour atomiser notre parti trouve du répondant en notre sein. En écho de ceci, cette relation incestueuse que certains d’entre nous entretiennent avec le pouvoir en place.

La guerre des égos exacerbant les égoïsmes ostentatoires depuis la nuit des temps, continue à miner le bon fonctionnement du parti.

Résultat des courses, 13 mois après, vous n’avez pas été capables d’organiser un congrès extraordinaire et unitaire, conformément à la charte et aux statuts du parti.

Le constat est sans appel. Vous, dirigeants de notre parti, vous avez failli à votre mission et votre échec est patent.

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Mes dames et Messieurs, les membres du Bureau Politique et du Conseil National,

Vu la carence et l’incurie dont ont fait montre les dirigeants de notre parti,

Nous, membres du Conseil national et du Bureau politique de l’UPADS venant de Paris,

         * Exigeons, la ténue au plus tard Fin mars 2012, du Congrès extraordinaire et   unitaire de l’UPADS.      

          * Imposons, la mise en place d’une commission préparatoire souveraine chargée d’organiser un Congrès extraordinaire et unitaire dans les conditions précitées.

         * Suggérons, la reconduction des instances actuelles pour une période transitoire de 3 mois.

Fort de ce qui précède, nous estimons que partir aux législatives dans des conditions actuelles consiste à rédiger le roman d’une hécatombe annoncée, la chronique d’un échec organisé. Notre intérêt, c’est d’y aller en ordre de bataille.

                                      
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Camarades Membres du Bureau Politique et du Conseil National de l’UPADS

Le Président Fondateur, le professeur Pascal Lissouba en créant l’UPADS, notre patrimoine commun, a mis à notre disposition un précieux outil de solidarité pour la démocratie et le développement social, avec une portée panafricaine.

Il nous incombe d’en assurer la pérennité. Et de l’outil et de ses idéaux.

Tel est, le gage de notre engagement devant l’histoire.

Vive  le Président Pascal Lissouba !
Vive, l’UPADS !

Le Groupe des membres du Bureau Politique et du Conseil National venus de Paris

UPADS, Solidarité – Liberté – Progrès

Je vous remercie


Le Groupe__________________________________________________________________
Marcel ABIGNA, Anges Eugène MABIALA, François MOULIKOU, Liliane Gabrielle SAUTHAT, Sylvie KIKHOUNGA NGOT, Baud Lambert TCHISSAMBOU, Gabriel NGOSSO

 

 
UPADS: Jour J pour les sessions du Bureau politique et du Conseil national
Écrit par BB   
Après plusieurs atermoiements et moults reports, ouverture cet après midi du jeudi 5 janvier 2012 à Brazzaville de la réunion du Bureau politique de l'UPADS. Cette réunion sera suivie de la tenue vendredi 6 janvier 2012 des assises du Conseil national de l'Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale. Il sera question au cours de ces rencontres, de plancher sur les préparatifs du prochain Congrès extraordinaire et unitaire de l'UPADS, qui devait normalement se tenir avant la fin de l'année 2011.
 
Sortons L’UPADS de l’impasse !
Écrit par Cercle d’Initiatives pour la Rénovation de l’UPADS   

Les instances qui animent le parti, dans la phase de transition, tirent leur légitimité de la charte pour l’union. Une transition qui devrait s’achever avec la tenue du congrès unitaire au plus tard fin décembre 2011. Or, pour moult raisons, ce calendrier ne sera plus respecté. Quelles conséquences faut-il en tirer ? Si on s’attache à la lettre, au delà de cette date, la charte pour l’union devient en principe caduque, de même que les instances de transition, sauf si, comme à l’accoutumée, l’on décide allègrement de piétiner les textes du parti. Ce qui est une gageure pour un mouvement politique qui prétend se battre pour l’Etat de droit au Congo.

Les palmiers2.jpgLe report sine die du congrès unitaire crée effectivement un vide juridique, mais qu’il est néanmoins possible de contourner en s’accrochant, non plus à la lettre, mais à l’esprit de la charte, et ainsi de considérer que sa validité reste d’actualité tant que la phase de transition se poursuit.

Il suffit, pour cela, que le Conseil national, sur proposition du Bureau politique, valide cette interprétation et fixe une autre date butoir. Ce qui éviterait d’ajouter la confusion aux turbulences que connaît déjà le parti. D’où l’urgence de réunir le Bureau politique et le Conseil national dans les délais raisonnables.

Mais encore faudra-il, au cours de ces réunions, que l’esprit d’unité et l’intérêt supérieur du parti priment sur les égoïsmes individuels et le rêve acharné de leadership de chaque chapelle. D’où l’intérêt de se concentrer sur trois points : l’animation du parti jusqu’au congrès, la préparation des élections intermédiaires et la préparation du congrès.

S’atteler à autre chose, comme établir les responsabilités des uns et des autres quand on sait que tous ont peu ou prou fauté ou initier une motion de carence contre telle ou telle instance alors que la charte est muette à ce sujet ; et, que seul le congrès peut dissoudre une des instances, serait se perdre inutilement en conjectures. A moins que l’objectif inavoué soit de perpétuer la paralysie du parti ou pire de provoquer son implosion.

L’idée d’une commission ad hoc qui piloterait le parti en lieu et place des instances de transition est tout aussi saugrenue. En effet, cette perspective n’offre pas nécessairement plus de garantie d’efficacité, dans la mesure où, étant donné les rapports de force antagonistes au sein du parti, les principaux acteurs vont rester les mêmes.

Il n’aura échappé à personne que l’approche des élections intermédiaires de 2012 est une des sources du regain de tension au sein du parti. Il est donc impérieux de discuter des critères d’investitures, des thématiques de campagne et des moyens à mettre à disposition, pour éviter la déroute face à un PCT prêt à tout pour conserver le pouvoir.

Il est souhaitable que toutes les structures de base du parti, y compris la coordination Europe-France, aient un quota de candidats. Car il n’est plus tolérable qu’aucune perspective politique ne soit offerte aux militants résidant à l’Etranger, malgré leur implication dans le rayonnement du parti. Le prétexte de ne pas être enraciné sur le territoire national, souvent évoqué pour justifier cette mise à l’écart, étant en effet éminemment fallacieux notamment dans le cadre des scrutins de listes.

Le Bureau politique et le Conseil national doivent aussi statuer sur le voyage aventureux des nôtres à Ewo. Il y a lieu, en effet, de s’interroger sur les motivations réelles de cette participation improvisée qui s’est révélée être un simulacre de concertation nationale laquelle n’a fait qu’offrir au pouvoir l’occasion de réaffirmer son refus de réunir les conditions nécessaires pour que les élections soient véritablement libres et transparentes.

C’est enfin en créant un cadre favorable à un débat d’idées serein, en instillant la culture des projets, en organisant une vraie démocratie interne et en se débarrassant d’un conseil des vice- présidents anormalement pléthorique et paralysant, que le futur congrès unitaire pourra espérer remettre le parti sur orbite et allumer les moteurs du retour vers le pouvoir.

Cercle d’Initiatives pour la Rénovation de l’UPADS 
 

A. Florent BISSINGOU - Yves MBAMA NGANKOUA - Martial K. BOULOUD – BAVIBIDILA MADIELA    -  Didier MAHOUELE ma MAKITA

 
Afrique - Rétrospective 2011
Écrit par Clod ousmane Traore   

Politique

2011, année des séismes politiques

Exit Zine El-Abidine Ben Ali en Tunisie, Hosni Moubarak en Libye, Mouammar Kadhafi en Libye, Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire. Jamais avant 2011, l’Afrique  n’a enregistré, en une seule année, des bouleversements politiques d’une telle intensité. Si la chute de Gbagbo à Abidjan était tout à fait prévisible après qu’il a perdu les élections présidentielles du 28 novembre 2010, en revanche personne n’a anticipé sur la chute, comme un château de cartes, des régimes tunisien, libyen et égyptien. « J’étais à Tunis, le 9 janvier soit 5 jours avant la chute de Ben Ali, rien, vraiment absolument rien ne semblait indiquer que le régime allait tomber de si tôt après 24 années de règne sans partage », a raconté un fin connaisseur  de la vie politique tunisienne.

On peut dire la même chose de la Libye de Kadhafi. Après avoir échappé aux bombardements des avions américains sur sa résidence en 1986, Kadhafi apparaissait indéboulonnable aux d’une partie des analystes du monde arabe. Et pourtant, après avoir résisté pendant de longs mois, la rue a eu raison de lui. A la différence de Ben Ali, Gbagbo et Moubarak, qui ont eu la vie sauve, Kadhafi est mort assassiné par les « révolutionnaires libyens ».

De quoi sera fait 2012

En Libye, en Tunisie, en Egypte comme en Côte d’Ivoire, une page de vie politique a été effectivement tournée. Mais nul ne peut aujourd’hui dire ce que seront ces 4 pays africains en 2012. Tant des incertitudes demeurent sur le cap pris par les nouveaux pouvoirs. En Egypte d’abord, le sentiment général, c’est que la révolution n’est pas encore achevée : la confrontation entre l’armée et les révolutionnaires se poursuit, malgré les deux tours des législatives remportés par les frères musulmans. Il n’est même pas à exclure que la situation se dégrade à mesure que l’élection présidentielle approche. En Libye, la donne semble certes beaucoup moins incertaine. De fortes pesanteurs empêchent pourtant de parier sur l’avenir. Les relations entre l’aile politique et l’aile militaire du Conseil national de transition (CNT) restent conflictuelles. Les seconds continuent d’ailleurs de réclamer 40% des postes dans les organes de transition.  C’est donc dire que tout n’est pas réglé à Benghazi et Tripoli. Situation est tout aussi  incertaine en Côte d’Ivoire où la réconciliation nationale a pris un sérieux coup après le transfèrement le 30 novembre de l’ancien président Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye.  S’y ajoute le boycott des dernières législatives par le Front populaire ivoirien (FPI), parti de Gbagbo. L’autre  défi, et non des moindres pour Ouattara, ce sont ses relations avec les ex-Forces nouvelles (FN) qui l’ont installé au pouvoir à Abidjan après avoir fait le coup de feu. Les incidents mortels de la fin décembre entre ex-FN et populations civiles viennent complexifier les rapports entre Ouattara et ses encombrants alliés. L’horizon semble plus dégagé en Tunisie où les institutions de la transition sont effectives. La Constituante s’est mise au travail, le nouveau président Moncef Marzouki a pris ses quartiers à Carthage et le Premier ministre Ahmed Jebali a formé son gouvernement de coalition. Pour autant, des incertitudes demeurent sur la solidité de l’attelage formé par les islamistes d’Ennhada, les démocrates de la Convention pour la république (CPR) et Ettakatol.

En Côte d’Ivoire, en Egypte, en Libye et en Tunisie, les événements entamés en 2011 pourraient donc se poursuivre en 2012. Ils méritent notre vigilance.

Culture

Cesaria Evora alias « La Diva aux pieds nus » tire sa révérence

La première alerte est venue le 23 septembre 2011. Ce jour-là,  Cesaria Evoara annonce la fin de sa carrière musicale en des termes très émouvants : « je n’ai plus la force, plus d’énergie. Je veux que vous disiez à mes fans : excusez-moi, mais maintenant je dois me reposer. Je regrette infiniment de devoir m’absenter pour cause de maladie ».  Celle que ses fans appellent affectueusement « La Diva aux pieds nus », préparaient donc l’opinion à la redoutable épreuve. La nouvelle est tombée comme un couperet le samedi 17 décembre : Cesaria Evora s’est éteinte à 11h 45, en heure locale à l’hôpital Baptista de Sousa de Mindelo, l’île qui l’a vue naître 70 ans plus tôt.

Deuil national de 48 heures au Cap Vert, funérailles nationales, hommage planétaire : la mort de « La Diva aux pieds nus » a suscité une émotion à la mesure de ce que fut son parcours exceptionnel.  Aux 4 coins du monde, la diva cap verdienne a promené sa silhouette pour soulever des foules de sa voix si mélodieuse. Parmi d’autres distinctions, Cesaria Evora avait obtenu une récompense aux Victoires  de la musique en 2000 pour son album « Cafe Atlantico » puis une autre récompense en 2004 pour « Voz d’Amor ».  Mais son album le plus célèbre fut sans doute « Nha sentimento » sorti en 2009 aussitôt nominé  dans la catégorie « Musique du Monde ».  « La Diva aux pieds nus » avait prévu des concerts en France, en Angleterre, en  Roumanie avant d’être terrassée par la maladie. Elle laisse à la postérité un patrimoine musical exceptionnel.

Economie

Le Niger rejoint le « Club des producteurs du pétrole »

Le président nigérien Mahamadou Issoufou est un homme heureux ! Le 6 avril 2011, il a prêté serment comme premier président démocratiquement élu de l’ère post-Tandja ; le 28 novembre il a inauguré à Zinder, la deuxième ville du pays, la raffinerie qui fait entrer le Niger dans le club des producteurs africains du pétrole avec des réserves estimées à près de 395 millions de barils. Mais le Niger n’est pas seulement devenu producteur du pétrole. Avec 20.000 barils produits chaque jour par la Société de raffinerie de Zinder (SORAZ), le pays va devenir exportateur du pétrole. En effet, les besoins nationaux étant estimés à 7000 barils/j,  environ 13000 barils/j pourront être vendus sur le marché international.

Attention à la malédiction du pétrole

Pour les populations nigériennes, l’entrée du pays dans le « Club des producteurs du pétrole », devrait apporter le bien-être. Elles s’attendent à ce que les revenus tirés du pétrole servent à élargir l’accès aux soins de santé, à l’éducation. Que le pétrole apporte le développement des transports, des infrastructures. En attendant, le démarrage de la raffinerie a eu l’effet d’une douche froide pour les Nigériens. Le pétrole sorti de SORAZ sera vendu aux Nigériens à 579 FCFA le litre à la pompe, soit quasiment aucune différence de prix avant le début de la production pétrolière. A ce prix-là, le pétrole importé du Nigeria voisin coûte moins cher pour les Nigériens. Il faudra donc encore beaucoup d’efforts pour persuader les Nigériens d’aller acheter à la pompe l’essence produite dans leur pays. Et comme le pétrole vient toujours avec des problèmes, le démarrage de l’usine de SORAZ a été suivi par des émeutes à Zinder qui ont fait deux morts parmi les manifestants. 

 
Réunions du Bureau politique et du Conseil national de l'UPADS
Écrit par BB   

Le Bureau politique et le Conseil national de l'UPADS se réuniront finallement les 05 et 06 janvier 2012 à Brazzaville. La  date du prochain Congrès unitaire extraordinaire de l'UPADS sera vraisemblablement connu à l'issue de ces deux rencontres.

 

 
Interview du Vénérable Sénateur, Vice Pdt de l'UPADS Ange Edouard Poungui au journal le "Cocorico"
Écrit par Alain Pascal LEYINDA   
Passant en revue l'actualité de la vie politique nationale en général et de l'U.PA.D.S en particulier, le Vénérable Sénateur et Vice Président de l'U.PA.D.S, le camarade Ange Edouard POUNGUI a accordé une interview au journal " Le Cocorico".    

Q : Monsieur le Président, vous venez d’être élu sénateur de la BOUENZA à la Chambre Haute du Parlement. Quels sont vos sentiments ? 

R : Comme je l’ai déjà dit à certains de vos confrères, je tiens avant tout à dédier cette victoire à mon très cher frère cadet, le regretté Jacques MOUANDA-MPASSI« Paix à son âme !», que le Seigneur a rappelé à Lui, au moment où nous avions encore besoin de lui. Vous vous souvenez sans doute de la manière dont il avait été injustement privé de sa victoire aux législatives de 2007, dans la circonscription de Nkayi. Comme si cela ne suffisait pas, en 2008, il avait été scandaleusement écarté de la mairie de Nkayi par une majorité hétéroclite constituée pour la circonstance et qui, comble de malheur, comptait en son sein, des traitres à leur parti l’UPADS. Là où Jacques se trouve actuellement, je le vois tressaillir de joie, à l’annonce de mon élection, en qualité de sénateur de la Bouenza. Jacques c’est le moment de te redire que je ne t’oublierai jamais !

Q : En tant que figure emblématique de l’UPADS, vous êtes élu au Parlement,  est ce que cela exprime votre cooptage à la majorité présidentielle ? 

R : Vous dites bien que je suis une figure emblématique de l’UPADS, vous précisez que j’ai été élu au parlement, comment pouvez tout à la fois me voir élu et coopté ? Non je n’ai pas été coopté par la majorité présidentielle dont l’UPADS ne fait pas partie, mais j’ai été bel et bien élu. Comment pouvait-il en être autrement quand on sait qu’il n’y avait que six places à pourvoir convoitées par 20 candidats dont les six sortants que la majorité recommandait instamment de reconduire ? Si comme vous le dites j’avais été coopté par la majorité présidentielle, je serais alors son septième candidat? Quant à moi j’ai été élu sénateur sous la bannière de l’UPADS qui est et demeure le premier parti de l’opposition démocratique congolaise. A cet égard, je vous informe que l’UPADS compte une trentaine de grands électeurs au sein du collège électoral de la Bouenza. J’ajoute qu’Il y aussi en son sein, de grands électeurs indépendants et ou appartenant à des partis et associations qui ne sont pas affiliés à la majorité présidentielle. C’est du reste les électeurs de ce groupe qui ont  fait la décision. Je leur adresse tous mes remerciements.

Je saisis cette occasion pour vous rappeler que depuis sa création, l’UPADS a fait le choix de la voie démocratique pour accéder au pouvoir. En 1992 le président fondateur de l’UPADS a été élu Président de la République au travers de la première élection démocratique de l’histoire politique de notre pays. En 1997, c’est un coup d’état sanglant qui l’a renversé. Depuis, l’UPADS se bat pour la restauration de la démocratie la vraie, dans notre pays. Malgré l’organisation calamiteuse des élections l’UPADS avait décidé de participer à tous les scrutins qui ont eu lieu dans notre pays. En décidant ainsi,, notre parti a fait le choix de donner la chance à la paix par des actes concrets. En 2002, malgré le climat délétère qui prévalait dans le pays, l’UPADS avait participé aux législatives et avait obtenu 8 députés environ à l’Assemblée Nationale. En 2007, l’UPADS a porté le nombre de ses élus à l’Assemblée nationale à 11 si ma mémoire ne me trahit point. En 2009, malgré l’invalidation injuste de ma candidature à l’élection présidentielle, notre parti avait pris acte de l’ostracisme dont son candidat avait été victime, sans recourir à la rue. En conclusion, la progression de la démocratie est apparemment lente mais, croyez-moi, elle est irréversible car, depuis 2006, l’UPADS a entamé sa longue marche pour la reconquête du pouvoir par la voie démocratique.

: L’UPADS va certainement s’organiser en groupe parlementaire avec ses cinq sénateurs : pensez-vous que cela changera quelque chose au moment où l’opposition reste minoritaire au sein de l’hémicycle ?

R : La constitution d’un groupe parlementaire de l’UPADS au sein du Sénat est dans nos objectifs. Oui, un tel groupe jouerait, j’en suis sûr, un rôle significatif dans le débat démocratique au Sénat, surtout si comme je le souhaite, il est renforcé par l’arrivée d’autres sénateurs de l’Opposition, notamment ceux du Front des partis l’Opposition Congolaise. Au demeurant, pourquoi l’opposition d’aujourd’hui ne serait-elle pas la majorité de demain au Sénat et ailleurs ? La démocratie ne se conjugue-t-elle pas avec l’alternance ? Gageons qu’en 2014, la configuration du Sénat changera. Nous travaillons à ce qu’il en soit ainsi. En attendant, nous n’en sommes pas encore là. Mes camarades et moi, sommes des « non- inscrits », c’est-à dire que nous n’appartenons pour le moment, à aucun groupe parlementaire. En revanche, je profite de cet entretien pour vous signaler en passant, que l’UPADS dispose déjà d’un groupe parlementaire très actif à la chambre basse.

Q : Qu’elle est votre opinion sur la composition du bureau du Sénat qui ne contient aucun membre de l’opposition ?R : Sauf erreur de ma part, le Règlement intérieur du Sénat dispose en son article 11 que « le Bureau du Sénat doit refléter la configuration politique du Sénat ». Malgré cette disposition, le bureau du Sénat demeure désespérément monochrome. C’est vrai que l’UPADS qui n’a que quatre sénateurs au sein de la Chambre haute, ne peut changer cette situation pour le moment : la loi de la majorité s’impose à nous de façon implacable. 

Q : 2012 approche, comment s’organise l’UPADS qui chemine sous fond des conflits en son sein ? R : Notre parti se prépare activement à participer aux législatives de 2012, scrutin important s’il en est. Afin d’assurer le bon déroulement dans la transparence de ce scrutin, notre parti a introduit des propositions de lois au bureau de l’Assemblée Nationale. Ces propositions concernent le découpage électoral, le recensement devant déterminer le corps électoral, le contrôle et la limitation des dépenses électorales des candidats pour mieux combattre l’achat des conscience des électeurs, afin, la réforme de la CONEL pour en faire une organisme véritablement paritaire et indépendant Il s’agit de propositions responsables qui si elles sont adoptées garantiraient la transparence et l’organisation apaisée des législatives de 2012.S’agissant des conflits internes à l’UPADS, je peux vous assurer que nous ferons tout pour les surmonter car nous savons privilégier l’essentiel. Tenez ! C’est bien sur fond de conflits internes que nous avons gagné deux nouveaux sièges au Sénat. Mais nous ne pouvons pas continuer de compter sur notre bonne étoile pour limiter les dégâts. C’est pourquoi, je vous assure que nous serons en ordre de bataille et en lignes serrées pour affronter la bataille des législatives de 2012. Ne vous y méprenez pas. Cette fois, nous ne tolérerons pas que des candidats non investis par le parti, se présentent avec la complicité du pouvoir, sous une bannière même contrefaite de l’UPADS.

 

Q : La politique congolaise est marquée ce dernier temps par des interdictions des activités des partis de l’opposition. Avez-vous un mot là-dessus ? R : Les droits d’aller et de venir, d’association, de réunion, de cortège et de manifestation sont reconnus et garantis par l’Etat aux termes de l’article 21 de la Constitution. Toute restriction dans la jouissance de ces droits, constitue une violation flagrante de la Constitution. Les interdictions que vous avez constatées, constituent une violation inacceptable des droits fondamentaux du citoyen. La persistance de telles interdictions par un pouvoir de plus en plus frileux, devra amener les partis à réagir et à se battre sans complaisance, pour défendre et sauver la démocratie en en péril. A ce propos, qui a dit que « le printemps arabe » ou « l’indignation » seraient-ils des exclusivités extraterrestres ?  

Q : La municipalisation accélérée est une vision du Chef de l’Etat qui transforme le pays. Est-ce-que cela vous inspire quelque chose ? 

: Les populations de chaque département de notre pays, aspirent au développement, source de bien-être pour tous. Pour cela, chaque département de notre pays, devrait être doté d’un programme de développement pluriannuel qui prend en compte la valorisation des potentialités locales, la satisfaction des besoins élémentaires des populations, le développement des infrastructures locales,  le développement des spécificités locales, etc… Ces programmes départementaux devraient être intégrés bien évidemment au programme général de la nation.

La municipalisation accélérée telle que conduite par le pouvoir actuel est au mieux, un cache-misère démagogique, au pire, un gigantesque scandale. Je m’explique : les critères de choix du département éligible à la municipalisation ne sont pas transparents. En effet, sait-on pourquoi tel département a-t-il été choisi plutôt qu’un autre ? Par exemple : pourquoi n’annonce-t-on pas suffisamment à l’avance, le chronogramme fixant l’ordre dans lequel se déroulerait la fameuse municipalisation ? Ainsi tout le monde saurait quand et pourquoi le département des Plateaux bénéficierait de la sollicitude toute paternelle du Président de la République, pourquoi la Bouenza ou la Sangha devra attendre sagement que le Président daigne penser lui ? Par ailleurs, à quel moment et comment les organes locaux notamment les Conseils locaux composés d’élus locaux, devraient-ils être associés ou à tout le moins, préalablement consultés,  lors du choix des opérations à réaliser ? Trop souvent, les opérations retenues relèvent plus du prestige que du développement et se cantonnent au chef-lieu du département.

A l’issue des festivités organisées en grande pompe (dépense somptuaire s’il en est), après que les lampions de la fête se soient éteints à la fin de tout ce processus, après l’inauguration de quelques réalisations, le chef-lieu et tout le département se réveillent le lendemain avec la gueule de bois avec en prime des ouvrages mal construits et des chantiers inachevés ou carrément abandonnés par des entrepreneurs de circonstance. A ce propos, la Commission nationale contre la corruption ne vient-elle pas de dénoncer ce scandale dans un réquisitoire d’une sévérité inouïe ? Qui dit mieux ? Non une telle politique ne peut transformer durablement et harmonieusement le pays !

 

 Q : Avez-vous un message à donner à l’endroit de vos mandants ? R : Je tiens à renouveler ici, mes très sincères remerciements aux grands électeurs de la Bouenza qui m’ont fait confiance en faisant de moi l’un de leurs six mandataires au Sénat de la République. C’est tout à la fois un grand honneur et une grande responsabilité. Je ressens aussi ce moment comme une nouvelle séquence de ma carrière politique que j’entame.

A mes mandants, je voudrais dire que leur rôle ne s’arrête pas avec mon élection au Sénat. J’aurai besoin de leurs conseils, de leurs critiques et de leurs suggestions. D’ailleurs j’examinerai avec eux ainsi qu’avec mes collègues, la meilleure formule pour rendre efficiente notre commune action, en faveur de notre département notre patrimoine commun, par-delà nos chapelles politiques. Nous en parlerons dès la prochaine session du Conseil départemental.

Q : Votre commentaire sur la mort de Kadhafi ? R : Paix à son âme mais surtout paix aux âmes des 170 martyrs Congolais, Tchadiens, Français, etc.., morts atrocement au-dessus du désert du Ténéré, dans l’attentat du DC 10 d’UTA le 19 septembre 1989 !Moi, je n’ai pas la mémoire courte ! Dieu encore moins ! Au jour du jugement dernier Il tranchera ! J’espère que vous m’avez compris. Votre mot de la fin…  R : Merci pour votre patience, j’ai trop parlé  
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UPADS : une dynamique pour sa réunification
Écrit par Alain Pascal LEYINDA   

La dynamique de l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) qui a été créée pour mettre fin aux mésententes qui sévissent au sein du parti, a été officiellement présentée le 22 octobre à Pointe-Noire au cours d'une conférence de presse animée par Gaspard  Ligace Lingouala, vice-président de la coordination de la ville océane, président de ladite dynamique.  

Cette conférence de presse, qui s'est déroulée sur le thème « L'UPADS face au destin par rapport aux enjeux politiques du moment », a permis de présenter la mission de cette dynamique : conduire à la réunification des tendances de ce parti avant la tenue du congrès de l'unification prévu en décembre 2011. La dynamique est l'œuvre des jeunes cadres émergents de l'UPADS qui, lassés des  querelles et divisions qui règnent au sein de leur conseil des vice-présidents, instance de direction du parti, ont décidé de rompre le silence. « Nous avons décidé de parler et de protester car il y a un temps où le silence est trahison comme l'avait dit Martin King », a indiqué Gaspard Ligace Lingouala.

Celui-ci a assuré que la dynamique n'était pas une frange politique ni un autre parti : « Nous sommes de l'UPADS et resterons de l'UPADS. » Pour celui-ci, la dynamique est un moyen qui va permettre aux membres et sympathisants de faire entendre leur voix en vue d'un changement de comportement des vice-présidents qui ont foulé au pied la chartre mise en place le 1er septembre 2010 lors du lancement du processus de réunification des deux grandes franges de l'UPADS initié par Joselyne Lissouba, épouse de Pascal Lissouba, président fondateur de ce parti. Un aspect qui déséquilibre le parti dont pourtant les membres et sympathisants ainsi que le peuple congolais attendent beaucoup.  

Il s'avère donc nécessaire de mettre fin à cette situation qui, d'après Gaspard Ligace Lingouala, occasionne le désarroi et inquiète les membres du parti qui s'interrogent sur l'avenir du parti. « Faute de mettre rapidement un terme à cet état des choses, le parti va perdre sa crédibilité, sa force et peut-être son existence. Comment comprendre que dans un monde qui bouge à toute vitesse, l'UPADS ait choisi comme mode de gestion l'immobilisme et l'inaptitude à la contradiction ? Aujourd'hui, le dynamisme de notre parti est paralysé, étouffé par les luttes internes de leadership des responsables placés au plus haut niveau de la hiérarchie de notre parti. Il s'agit pour nous de rompre avec cette manière de faire la politique qui perturbe le parti depuis plus de 10 ans. » De ce fait, les vice-présidents ont deux options : soit favoriser la consolidation en leur sein en se donnant un chef et en se reconnaissant en lui, soit de se démettre collectivement de la direction du parti.  

Pour le président de la dynamique, l'heure est aux propositions et contributions sur ce qui préoccupe, à savoir : le développement et la sécurité en matière d'éducation, de formation et de la préparation des élections fiables. Gaspard Ligace Ligouala a invité les membres et sympathisants à prendre leurs responsabilités pour conduire le parti jusqu'à la tenue victorieuse du congrès. À cet effet, le conseil des vice-présidents doit mettre en place une commission chargée d'organiser ce congrès qui devrait être précédé de la réunification de toutes les tendances politiques de l'UPADS pour rendre la démocratie effective au sein du parti.    Un appel à l'adhésion de tous ceux qui pensent que la démarche de la dynamique est salutaire pour le parti, a été lancé au cours de la conférence de presse. Après Pointe-Noire, l'action de celle-ci va se poursuivre dans les autres départements « pour inoculer aux militants et au peuple congolais la volonté de reconstruire l'UPADS ».  

 
Hollande veut mettre fin à des pratiques qui humilient la France
Écrit par Big Bang & Ed Linen   

Francois Hollande, candidat du PS à la présidentielle de 2012 en France sur la FrançAfrique

On s'achemine vers la fin du ballet des djembés et des malettes remplies d'argent revelé par l'avocat Robert Bourgi, si le Parti socialiste arrive aux affaires.

« Ce temps là qui consistait à faire financer les campagnes électorales passées avec l'argent de la pauvreté, avec l'argent de la misère est révolu...» Déclaration faite par François Hollande, candidat du PS, lors de la convention d'investiture de ce dernier, le samedi 22 octobre 2011 à Paris.

Haro sur la Françafrique

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Autres articles

«Affaire Robert Bourgi» : la révélation qui éclabousse la Françafrique

 
Cameroun: Paul Biya réélu président avec près 78% des voix
Écrit par Clod Ousmane Traoré   

 La France confirme la réélection de Paul  Biya 

Dans une déclaration faite samedi 22 octobre, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a déclaré que pour Paris Biya est réélu malgré les irrégularités constatées lors du scrutin présidentiel du 9 octobre. Nous vous proposons l'intégration de la déclaration de Bernard Valero:

«La France prend acte du résultat proclamé par la Cour suprême du Cameroun. Le 11 octobre, deux jours seulement après le scrutin, la France a relevé que l'Organisation internationale de la francophonie et le Commonwealth, chargés de l'observation électorale, considéraient que le vote s'était globalement déroulé dans le calme. La France a appelé le même jour à ce que la lumière soit faite sur les différents incidents qui avaient eu lieu. Parallèlement, lors du scrutin, de nombreuses défaillances et irrégularités ont été constatées. La France souhaite que des mesures soient prises pour que celles-ci ne se reproduisent pas lors des scrutins (législatifs et municipaux) de 2012.

La France appelle tous les acteurs de la vie politique camerounaise à contribuer à l'après-scrutin dans un esprit responsable et constructif. De même, la France espère que les autorités sauront prendre rapidement les réformes permettant de répondre aux aspirations légitimes du peuple camerounais et qu'elles s'engageront en particulier dans la mise en place de toutes les institutions prévues par la Constitution».

 
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Bonne & Heureuse année 2012

Meilleurs vœux

Toute l’équipe d’animation du site upads.fr vous présente ses vœux, les meilleurs pour la nouvelle année. Que 2012 apporte à vous-même et tous ceux qui vous sont chers, santé, bonheur et prospérité. Qu’elle fasse de chacun d’entre vous un lecteur assidu de upads.fr

 

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UPADS France-Europe

 Un nouveau courant et une nouvelle approche politique

Les palmiers1.jpgDes cadres et militants de l’UPADS France –Europe se sont retrouvés le dimanche 12 juin au siège de la Coordination à Paris pour jeter les bases de la réflexion relative à leur participation au prochain Congrès du parti. 

S’inspirant des leçons d’une gestion approximative et d’un fonctionnement peu reluisant de l’UPADS depuis le dernier congrès extraordinaire de 2006, L’UPADS France Europe qui devient un courant politique, s’engage à amorcer la réflexion pour faire bouger les lignes, requinquer le parti et lui offrir une meilleure visibilité sur l’échiquier politique national, panafricain et international.

Ils entendent contribuer, au-delà des ambitions personnelles et légitimes, à l'émergence d'une approche constructive et dépassionnée, susceptible d’amorcer les relents d’une véritable organisation politique démocratique capable d’espérance.

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Prochain Congrès de l'UPADS 

Groupe Upads France-Europe: la machine est en marche à Paris

Réunis en séance de travail ce dimanche 19 juin 2011 au siège du parti à Paris, le Groupe Upads France Europe qui planche sur sa contribution au prochain congrès de l’UPADS 2011, a examiné les documents définissant son cadre de travail et son organisation.

Conformément aux statuts et règlements du parti, le Groupe Upads France-Europe s’est constitué en courant. Il a initié une charte devant régir son fonctionnement. Des équipes de travail se sont constituées en pôles de discussions pour concocter les axes de leur action, produire et éplucher divers documents déjà disponibles.

DIAPORAMA

 

Gaby NG.

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REPERES   

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Quelques conseils de tenue

* L’argent, sourtout ce que le pouvoir et le régime actuel distille contribue à destabiliser le parti et a entretenir la confusion dans nos rangs. Il permet l’achat des consciences et constitue un risque majeur pour les jeunes démocraties.
* Le tripatouillage électoral et les révisions constitutionnelles ont été au centre de plusieurs conflits à travers le monde.
* Le refus de l’alternance est source de violence actuellement dans plusieurs pays.
* L’alternance n’est autre chose que le passage pacifique du témoin entre génération sans quoi il n’y a ni vie, ni pérennisation de l’action sociale, il faut donc l’organiser, l’accepter et s’en convenir car c’est une exigence historique.
* La transparence est une revendication majeure en démocratie et toute démocratie appelle l’élection c'est-à-dire le vote du peuple.
 * Il faut faire preuve de démocratie dans le parti avant de se dire démocrate au niveau national.
* Le congrès doit clarifier les positions dans le paysage national, énoncer les orientations futures, préparer l’alternance. Dans un enthousiasme militant il faut choisir un thème audacieux, créé un cadre transparent et rassurant, égalitaire et équilibré pour favoriser un échange fructueux.
* Il faut tirer les leçons de nos échecs et nos égarements des congrès de 1995,  2006 et 2009 dont les conséquences pèsent sur l’ensemble de notre parti. Ne sommes nous pas comptable en partie des malheurs de notre peuple par notre comportement face au pouvoir actuel ?
 
  *Ainsi définit le congrès du parti doit être sérieusement préparé par les différentes couches selon leurs responsabilités au sein du parti. C’est à ce titre seulement qu’il sera possible de renouer un lien de confiance avec notre base et notre peuple. Le contraire sera la mort du parti pour toujours.  

 * L'UPADS a besoin des dirigeants intègres

Image aléatoire

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