«L’alternance au pouvoir doit être la règle partout en Afrique »
A la veille du second tour de la présidentielle sénégalaise, l’Honorable Dominique Nimi Madingou, vice-président de l’UPADS
et député national du Congo, analyse ce scrutin et en tire ses
enseignements pour l’ensemble de l’Afrique. Il revient également sur les
enjeux d’organiser des élections libres transparentes et démocratiques
sur le continent. L’Honorabe Nimi Madingou aborde par ailleurs l’épineuse question du statut des anciens chefs d’Etat africains.
Quelle analyse faites-vous de la présidentielle sénégalaise qui a été fortement entachée par la candidature controversée du président Wade ?
Il me semble que le président Abdoulaye Wade n’a pas donné le meilleur exemple en tentant de s’accrocher au pouvoir alors même que tout porte à croire qu’il n’a plus les facultés nécessaires pour diriger un pays aussi grand que le Sénégal. Au-delà du cas de M. Wade, je crois qu’en Afrique la nature du scrutin, en l’occurrence des élections qui ne sont ni libres ni transparentes ont permis à de nombreux chefs d’Etat de rester aussi longtemps au pouvoir. Incontestablement, ce type de scrutin et le soutien de quelques thuriféraires corrompus ont assuré la longévité à certains de nos chefs d’Etat. Nous devons définitivement sortir de ces régressions
L’opposition sénégalaise a manifestement choisi une stratégie unitaire pour assurer la victoire de Macky Sall face à Abdoulaye Wade au second tour et permettre l’alternance à la tête du Sénégal. Quels enseignements peut-on en tirer pour le reste du continent ?
Je commencerai d’abord par souhaiter que la dynamique unitaire se poursuive autour du candidat de l’opposition au second tour. Je souhaite également que le pouvoir en place ne tente pas un baroud d’honneur en organisant des fraudes. Cela étant, il est évident que ce qui se passe au Sénégal doit inspirer les autres pays africains. Je vais le dire avec force : on ne peut pas s’approprier un Etat comme si on était dans une monarchie qui ne dit pas son nom et qu’il faut valider. Au Sénégal comme ailleurs, il s’agit de procéder à un changement de générations. Il s’agit de ce que j’appelle un renouvellement des espèces. La vie politique ne stagne pas ; ne recule pas. Il faut que l’alternance devienne la règle dans tous les pays africains et que cela soit acté et appliqué dans les différentes lois fondamentales. Il faut absolument que les dirigeants africains aient le courage de quitter le tablier le moment venu.
Justement la plupart de nos dirigeants refusent de quitter le pouvoir au motif qu’il n’y a aucune vie après le pouvoir. Cet argument vous parait-il recevable ?
Ce n’est pas un argument, c’est une argutie ! Dans l’élan démocratique d’aujourd’hui, les anciens dirigeants n’ont rien à craindre en quittant le pouvoir. Ils ne seront pas mis en prison pour la bonne œuvre accomplie. Certains d’entre eux ne veulent pas quitter le pouvoir parce qu’ils ont des casseroles dans leurs tiroirs et qu’ils redoutent une chasse aux sorcières, des revanches violentes en cas d’alternance. C’est une grave erreur d’appréciation.
A mon avis, cette forme d’épée de Damoclès doit inciter les chefs d’Etat africains à mieux gérer leur pays. Et comme cela, ils ne risqueront rien.
En revanche, je suis favorable à ce que l’on accorde des garanties juridiques et même matérielles à ces anciens chefs d’Etat. Il faut donc non seulement veiller à leur intégrité physique mais aussi financière. A cet égard, il s’agit de trouver un consensus entre l’ensemble des acteurs politiques. On peut leur trouver ces différentes garanties soit par la loi soit tout autre artifice juridique, l’enjeu étant de les convaincre qu’ils n’ont rien à craindre en quittant le pouvoir. De toute évidence, on n’est pas obligé d’envisager d’exécuter tel ou tel ancien président africain parce qu’il a commis des erreurs.
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«J’ai l’ambition de faire de l’UPADS un parti moderne »
Dominique Nimi Madingou
Dominique Nimi-Madingou
Vice-président de l'Upads, ancien ministre et député de Makabana ,
«...Depuis vingt ou même cinquante
ans, nous n’avons toujours pas compris qu’au centre du développement, il
y avait l’homme. L’homme, selon l’expression des humanistes, doit être à
la fois initiateur, développeur et bénéficiaire du développement.»
Grande interview : Les vérités de Benoît KOUKEBENE, Vice-président de l’UPADS
Écrit par upads.fr
«Pour moi, la réunification de l’UPADS a été un échec »
Dans une longue interview accordée à upads.fr, Benoît Koukébéné, un des vice-présidents de l’UPADS, revient, en toute franchise, sur le processus de réunification de son parti. Il évoque également, sans détour, le climat interne à l’UPADS à la veille des élections législatives ; les rapports entre le parti et le pouvoir,d’une part, mais aussi les liens entre l’UPADS et les autres forces de l’opposition congolaise, d’autre part. Le vice-président Koukébéné, ancien ministre des Hydrocarbures du Congo, sous le président Pascal Lissouba, appelle par ailleurs les responsables de l’UAPDS à se ressaisir. Car, il y a péril en la demeure, met-il en garde. Lisez plutôt :
France: le gouvernement du Premier ministre Jean-Marc Ayrault
Écrit par Big Bang
Jean-Marc Ayrault, Premier ministre du président François Hollande a rendu public son gouvernement mercredi soir 16 mai. Un gouvernement de parité composé de 34 membres dont 17 femmes.
COMPOSITION
- Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères
- Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale
- Christiane Taubira, Garde des Sceaux, ministre de la Justice
- Pierre Moscovici, ministre de l'Economie, des Finances et du commerce extérieur
- Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la santé
- Cécile Duflot, ministre de l'Egalité des territoires et du logement
- Manuel Valls, ministre de l'Intérieur
- Nicole Bricq, ministre de l'Ecologie, du développement durable et de l'énergie
- Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif
- Michel Sapin, ministre du Travail, de l'emploi et du dialogue social
- Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense
- Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la communication
- Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche
- Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement
- Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture et de l'agroalimentaire
- Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l'Etat, de la décentralisation et de la fonction publique
- Victorin Lurel, ministre des Outremer
- Valérie Fourneyron, ministre des Sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative
France/Afrique : Ce que Survie attend du président Hollande
Écrit par Ousmane Traoré
L’association Survie, réputée pour son engagement en faveur de nouvelles relations entre la France et l’Afrique, a rendu publique mardi des mesures urgentes que le nouveau président français François Hollande doit prendre pour mettre un terme à la Françafrique et bâtir de nouvelles relations entre Paris et ses anciennes colonies. L’association Survie se montrera particulièrement attentive aux premiers gestes de François Hollande et aux premières mesures de son gouvernement.
•Au-delà de la suppression de la cellule Afrique de l’Élysée promise par François Hollande, quel renforcement des pouvoirs du parlement en matière de politique extérieure ?
•Quelle position sur les visites officielles de dictateurs et la validation des simulacres électoraux, et plus largement quelles relations diplomatiques vis-à-vis des régimes dictatoriaux quand en pleine campagne électorale divers collaborateurs de François Hollande se sont affichés aux côtés de dirigeants illégitimes : Ségolène Royal auprès de Blaise Compaoré en novembre 2011, Laurent Fabius auprès d’Ali Bongo au Gabon en février 2012, ou encore Jean-Louis Bianco auprès d’Alassane Ouattara en avril 2012 ?
•Quelle remise en cause de la présence militaire et des opérations extérieures en Afrique, alors que le PS a soutenu les deux interventions françaises de 2011 en Côte d'Ivoire et en Libye ?
•Quelle position concernant la levée du secret défense sur les archives liées à l'implication des plus hautes autorités de l'État dans plus d'un demi-siècle de crimes néocoloniaux, élément clef pour lutter contre l’impunité, alors que les gouvernements socialistes ou de la gauche plurielle couvrirent ainsi les complicités françaises dans l'assassinat de Thomas Sankara, le génocide des Tutsi au Rwanda et l'élimination du juge Borrel ?
•Quelles actions pour passer d'une aide au développement dévoyée et corruptrice à une logique de redistribution des richesses et d’accès de tous et toutes aux biens publics ?
•Quelle position sur le Franc CFA, quand Michel Rocard avait été le premier promoteur de la dévaluation du Franc CFA, finalement imposée par le gouvernement d’Edouard Balladur en 1994 ?
•Quelle position sur les agissements d'entreprises françaises à capitaux publics, comme Areva qui dévaste le nord Niger ?
•Quelle volonté réelle de « décoloniser les esprits », quand le Président nouvellement élu choisit de célébrer Jules Ferry, héraut de la colonisation et du racisme d'État ?
L'association Survie demande au nouveau gouvernement de prendre dès sa prise de fonction les 5 engagements suivants, qui seront un premier pas vers une politique française en Afrique au service des peuples :
•la fin du ‘domaine réservé’ du Président de la République en matière de politique étrangère ;
•l’arrêt du soutien politique et diplomatique aux dictateurs – en refusant notamment de les recevoir à l’Élysée, de leur rendre visite et de reconnaître leur « victoire » lors des simulacres d'élections ;
•la fermeture des bases militaires et la fin des opérations extérieures en Afrique qui ne sont pas placées sous mandat, commandement et uniforme de l'ONU ;
•le lancement d'un processus de transfert de souveraineté monétaire aux États de la zone CFA, de retrait de la France des institutions du Franc CFA et de restitution des réserves de change ;
•la levée du secret défense sur les archives concernant les crimes françafricains, afin d'aider enfin la justice à faire son travail, notamment sur les questions ayant trait à l’implication de la France dans le génocide des Tutsi au Rwanda.
France: Jean-Marc Ayrault nommé Premier ministre
Écrit par BB
Jean-Marc Ayrault, Premier ministre de François Hollande
François Hollande le nouveau chef de l'Etat français a nommé son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Le nouveau locataire de Matignon était président du groupe parlementaire PS à l'Assemblée nationale et député-maire de la ville de Nantes. Jean-Marc Ayrault a effectué sa passation de service avec son prédécesseur François Fillon ce mercredi matin et s'attele à présent à la formation de son gouvernement qui sera connu dans la soirée. Par ailleurs, le président François Hollande a effectué son premier déplacement officiel hier mardi à Berlin où il a rencontré la chancelière allemande, Angela Merkel, une visite qui s'inscrit dans le cadre d'une prise de contact.
France: François Hollande officiellement investi président de la République
Écrit par Big Bang
Francois-Hollande, président de la République française
Cérémonie d'investiture du nouveau président de la Réplique française à l'Elysée, François Hollande est officiellement investi dans ses fonctions ce 15 mai 2012. Reconnu vainqueur de la présidentielle le 6 mai dernier par le Conseil constitutionnel, François Hollande devient ainsi, le 7e président de la Vè république et le 24è président de la République française.
Discours d'investiture du président François Hollande
Election Présidentielle Française
Écrit par A-Pemangoye
Dimanche 6 mai 2012
Résultats de l'élection Présidentielle française
François Hollande élu Président de la République avec 51.67%
La situation des refugiés congolais au Gabon
Écrit par Réfugiés congolais au Gabon
Nous collectif des réfugies congolais de Brazzaville délaissés au Gabon avons le triste honneur de vous annoncer l’enlèvement musclé dont a été l'objet les réfugies congolais ce matin à 4h, par les forces de police nationale dans l'enceinte de la cathédrale Sainte Marie de Libreville où ils avaient trouvé refuge depuis deux mois, suite à la décision unilatérale de cessation de statut des réfugies congolais de Brazzaville au Gabon.En effet, tout s'est passé très vite, vers 4h du matin, au mépris des règles humanitaires, plusieurs policiers ont fait irruption dans l'enceinte de la cathédrale armés jusqu'aux dents et ont procédé à l’enlèvement des réfugiés mères, femmes enceintes, enfants et bébés, embarqués dans des véhicules, pour une destination inconnue jusqu'à l'heure où nous vous écrivons et leurs téléphones sont fermés; nous sommes sans nouvelle d'eux. nous sommes les rescapés de cet rapt, éparpillés un peu partout dans la ville, dans la douleur, la désolation, la tristesse, la peur, sans protection, abandonnés à notre triste sort.
Nous craignons un éventuel rapatriement forcé au Congo.
Le collectif des Réfudiés congolais au Gabon
(e-mail :
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) - (00241) 06 81 60 15 / (00241) 07 79 10 05
Résultats du premier tour de l'élection présidentielle Française
Écrit par APemangoye
Résultats de l’élection présidentielle française 22 avril 2012, la dixième élection présidentielle de la
Vè République et la 9ème élection au suffrage universel direct,
Taux d’abstention 20%50.François Hollande 28.6 %
Nicolas Sarkozy 27.2 %
Les deux candidats s'affronteront au second tour le dimanche 6 mai prochain. Parmi les candidats éliminés, Marine Le Pen 17.9%, Jean Luc Mélenchon 11,11%, François Bayrou 9.1%, Eva Joly 2.50%, Nicolas Dupon Aignan 1.9%, Philippe Poutou 1,17%, Nathalie Arthaud 0.57% et Jacques Chaminade 0.25%.
Dénis, démentis et insulte à la mémoire des victimes du 4 mars
Écrit par Cercle d’Initiatives pour la Rénovation de l’UPADS
Voici plus d’un mois que le pays a été endeuillé par les explosions du dépôt d’armes du régiment blindé de Mpila. Le temps du recueillement n’est certainement pas terminé mais celui de la réflexion est arrivé. Il nous appartient dès lors de porter haut et de faire entendre très fort nos interrogations. Notre douleur ne se satisfait ni du bilan officiel, ni de la théorie du court-circuit, ni du déni de responsabilité par l'ensemble de la chaîne de commandement.
D'abord. Il n'a échappé à personne à Brazzaville que dans la semaine qui a précédé le drame et jusqu'au samedi 3 mars, des patrouilles surarmées s'étaient intensifiées dans Mpila, Ouénzé et Talangaï qui bordent la zone du sinistre.
Ensuite. Nous constatons et le monde entier avec nous, que dans cette affaire personne n'est responsable, personne n'a estimé qu'il eût fallu tirer les conséquences de cette catastrophe sans précédent.
1.Le chef de l'Etat, chef suprême des Forces Armées Congolaises (FAC), Denis SASSOU-NGUESSO se targuant d'avoir donné 400 milliards de francs CFA pour que la caserne de Mpila soit délocalisée, estime avoir fait tout ce qu'il pouvait. Pourtant, des travaux d'envergure venaient d'y être effectués. Il est curieux que d’aussi importants travaux soient effectués dans cette caserne sans qu’il ne soit au courant.
2.Le secrétaire général du Conseil National de Sécurité, le contre-amiral Jean-Dominique OKEMBA, n’est pas informé et demeure en poste.
3.Le ministre délégué à la défense Charles Zacharie BOWAO qui a plongé dans les profondeurs du déni est toujours en poste. Cet homme a commis l'exploit d'annoncer très sérieusement et avec gravité à la télévision l'absence de morts alors qu'il y en avait des centaines, voire des milliers, concentré qu'il était sur le démenti d'une tentative de coup d'état et d'une mutinerie.
4.Le ministre de l'intérieur Raymond Zéphyrin MBOULOU, aux côtés de BOWAO dans cette prestation télévisée surréaliste, reste également en poste.
5.Le chef d’état-major général des FAC, le général de division Charles Richard MONDJO, qui nierait avoir reçu les 400 milliards destinés à la délocalisation de la caserne est lui aussi toujours en poste.
6.Le commandant de la zone militaire autonome et gouverneur militaire de Brazzaville le général Gilbert BOKEMBA, demeure en poste.
Décidément, personne dans la chaîne de commandement n'a de responsabilité dans cette tragédie
Enfin. Nous atteignons les sommets du ridicule avec les scandales qui s'accumulent et qui concernent les soins apportés aux victimes, la spoliation des dons qu'elles auraient dû recevoir, les conditions d'hygiène qui leur sont réservées dans les refuges de fortune, l'infâme allocation d'urgence distribuée inégalement, la disparition de corps à la morgue. Sur quels critères les indemnisations aux victimes supposées ou réelles ont-elles été attribuées ?
Haro sur les lampistes ! En l'absence de responsables, il est d'usage de pointer du doigt des boucs émissaires. Comme personne ne croit à l’hypothèse du court-circuit, il faut vite désigner des présumés coupables.
1.Aux arrêts, le colonel Marcel TSOUROU, celui-là même qui, auto-proclamé gouverneur civil et militaire, a semé et incarné la terreur à Pointe-Noire dès octobre 1997.
2.Aux arrêts aussi les chefs des corps logés à Mpila : le directeur central des armements et munitions, le commandant du régiment blindé, le commandant du bataillon des chars légers.
3.Le ballet incessant des officiers à la DGST (Direction Générale de la Sureté du Terriroire) se poursuit.
Et encore !... Aussi incroyable que cela puisse paraître, l'omerta est imposée sur le sort des officiers et soldats de la caserne de Mpila. Que sont-ils devenus, ainsi que leurs familles ? Et les soldats venus en stage dans cette caserne ? Que sont devenus le prêtre et les fidèles de l'église « Saint Louis Roi des Français » qui s'est écroulée en pleine messe ?
Il faut cependant rappeler que le dépôt d'armes était gardé par les éléments de la garde républicaine du célébrissime général Blaise ADOUA, absent du territoire au moment des faits. Ces éléments sont-ils toujours en vie ? Le général Emmanuel AVOUKOU et le colonel ELION, adjoints de Blaise ADOUA, ont-ils été entendus ?
Au moment où le Sénégal nous offre une magnifique leçon de démocratie, la Birmanie rend les urnes à la sanction du peuple, les toussotements sécuritaires, la privation des droits humains avec l’arrestation de Maîtres Malonga et Hombessa, conseils du colonel Marcel TSOUROU, les dérives monarchiques et les tentations dynastiques au Congo donnent aux événements du 4 mars 2012 une lecture révélatrice de la véritable nature du régime en place à Brazzaville.
Paris, le 15 avril 2012.
Cercle d’Initiatives pour la Rénovation de l’UPADS Florent BISSINGOU - Martial K. BOULOUD – Marcellin DECKOUS – BAVIBIDILA MADIELA - Didier MAHOUELE ma MAKITA - Yves MBAMA NGANKOUA - Théo TATHYS
Sénégal-France : Macky Sall chez Nicolas Sarkozy
Écrit par Clod Ousmane Traoré
Le tout nouveau chef de l’Etat sénégalais Macky Sall est attendu mercredi prochain à Paris pour un déjeuner de travail avec son homologue français, Nicolas Sarkozy. Au menu : la coopération bilatérale franco-sénégalaise (dettes, accords de défense, aide bilatérale…) et les dossiers régionaux (Mali, terrorisme au Sahel, Guinée-Bissau). En réservant à la France, sa deuxième visite à l’étranger, après la Gambie, voisine, Macky Sall a choisi d'inscrire sa diplomatie dans la continuité des relations privilégiées entre Paris et Dakar.
Vieille relation
En effet MM. Sall et Sarkozy se sont connus dans les années 2000. A l’époque Macky Sall était ministre de l’Intérieur du président Abdoulaye Wade et Nicolas Sarkozy son homologue, à la Place Beauvau, dans le gouvernement de Dominique de Villepin. Tous deux appartiennent également à la famille Libérale. Devenu Premier ministre, Macky Sall avait assisté en janvier 2007, à la Porte de Versailles, à l’investiture de Nicolas Sarkozy comme candidat de l’Union pour la majorité (UMP) à la présidentielle. Sa visite de travail de 24 heures à Paris, à la veille du premier tour de la présidentielle, s’apparente à un soutien au président sortant.
Mali: l'astrophysicien Cheick Modibo Diarra nommé Premier ministre
Écrit par BB
Nomination d'un nouveau Premier ministre au Mali, l'astrophysicien Cheick Modibo Diarra occupe désormais ce poste.
Une nomination qui arrive dans un climat particulier, avec la mise aux arrêts de plusieurs responsables politiques et militaires à Bamako. En effet, nombreux responsables politiques et militaires ont été arretés dans la nuit du lundi 16 au Mardi 17 à Bamako. L’ancien Premier ministre malien, Modibo Sidibé est le premier de la série. Il a été arrêté par des hommes armés dont deux ou trois étaient cagoulés. Dans le lot, le directeur général de la police, le général Djagouraga, l’ancien ministre de la Défense, le général Sadio Gassama et le chef d’état major particulier de l’ancien président Amadou Toumani Touré, également interpellés à leurs domiciles. Puis un autre haut gradé, et Bani Kanté, ancien conseiller à la présidence et représentant des intérêts libyens au mali. Tous ont été conduits au camp militaire de Kati, situé à 15 km de Bamako, Un camp qui sert également de quartier général à la junte. Aucune explication n'a été fournie pour justifier ces arrestations.« Le moment venu, vous saurez pourquoi, il y a eu ces arrestations » s’est contenté de dire, une source proche de la junte. En attendant ces explications, l’inquiétude est grande au sein des familles des personnes arrêtées, on se perd même en conjecture, surtout au moment où les uns et les autres attendent la désignation d'un Premier ministre de consensus et où l'on parle de décrispation.D’autres responsables politiques ou hauts fonctionnaires maliens recherchés, n'étaient pas à leurs domiciles lors du passage des forces de sécurité.
Jean ITADI, nommé président de la Commission préparatoire du congrès extraordinaire de l'UPADS
Les principaux animateurs des commissions mises en place à l'issue du
Conseil national extraordinaire de l'UPADS du 6 janvier 2012, sont
désormais connus et se déclinent comme suit.
* Commission préparatoire du Congrès extraordinaire et unitaire de l'UPADS
Vice-président: Jean ITADI
Adjoint: Dr. Gaspard LINGOUALA
* Commission Vérité et Réconciliation
Président: Laurent OMBAKA EKORI
* Commission d'investiture des candidats aux élections législatives
Un nouveau courant et une nouvelle approche politique
Des cadres et militants de l’UPADS France –Europe se sont
retrouvés le dimanche 12 juin au siège de la Coordination à Paris
pour jeter les bases de la réflexion relative à leur participation au prochain
Congrès du parti.
S’inspirant des leçons d’une gestion
approximative et d’un fonctionnement peu reluisant de l’UPADS depuis le dernier
congrès extraordinaire de 2006, L’UPADS France Europe qui devient un courant
politique, s’engage à amorcer la réflexion pour faire bouger les lignes,
requinquer le parti et lui offrir une meilleure visibilité sur l’échiquier
politique national, panafricain et international.
Ils entendent contribuer, au-delà des
ambitions personnelles et légitimes, à l'émergence d'une approche
constructive et dépassionnée, susceptible d’amorcer les relents d’une
véritable organisation politique démocratique capable d’espérance.
Groupe Upads France-Europe: la machine est
en marche à Paris
Réunis en séance de travail ce
dimanche 19 juin 2011 au siège du parti à Paris, le Groupe Upads France Europe qui
planche sur sa contribution au prochain congrès de l’UPADS 2011, a examiné les
documents définissant son cadre de travail et son organisation.
Conformément aux statuts et règlements
du parti, le Groupe Upads France-Europe s’est constitué en courant. Il a initié une charte
devant régir son fonctionnement. Des équipes de travail se sont constituées en pôles de discussions pour concocter les
axes de leur action, produire et éplucher divers documents déjà disponibles.
* L’argent, sourtout ce que le pouvoir et le régime actuel distille contribue à destabiliser le parti et a entretenir la confusion dans nos rangs. Il permet l’achat des consciences et constitue un risque majeur pour les jeunes démocraties.
* Le tripatouillage électoral et les révisions constitutionnelles ont été au centre de plusieurs conflits à travers le monde.
* Le refus de l’alternance est source de violence actuellement dans plusieurs pays.
* L’alternance n’est autre chose que le passage pacifique du témoin entre génération sans quoi il n’y a ni vie, ni pérennisation de l’action sociale, il faut donc l’organiser, l’accepter et s’en convenir car c’est une exigence historique.
* La transparence est une revendication majeure en démocratie et toute démocratie appelle l’élection c'est-à-dire le vote du peuple.
* Il faut faire preuve de démocratie dans le parti avant de se dire démocrate au niveau national.
* Le congrès doit clarifier les positions dans le paysage national, énoncer les orientations futures, préparer l’alternance. Dans un enthousiasme militant il faut choisir un thème audacieux, créé un cadre transparent et rassurant, égalitaire et équilibré pour favoriser un échange fructueux.
* Il faut tirer les leçons de nos échecs et nos égarements des congrès de 1995, 2006 et 2009 dont les conséquences pèsent sur l’ensemble de notre parti. Ne sommes nous pas comptable en partie des malheurs de notre peuple par notre comportement face au pouvoir actuel ?
*Ainsi définit le congrès du parti doit être sérieusement préparé par les différentes couches selon leurs responsabilités au sein du parti. C’est à ce titre seulement qu’il sera possible de renouer un lien de confiance avec notre base et notre peuple. Le contraire sera la mort du parti pour toujours.