UPADS
U.PA.D.S
Union Panafricaine pour la démocratie Sociale
UPADS
Des mercenaires tchèques en provenance du Congo-Brazzaville arrêtés en Centrafrique
Écrit par Ed Linen   

AFP : François Bozizé aurait échappé à une tentative de coup d'État

Une dizaine de personnes armées ont été arrêtées et déférées ce jeudi 2 septembre à Bangui, capitale de la république centrafricaine. Selon des sources proches du chef de l’État François Bozizé, il s’agirait d’une dizaine de mercenaires de nationalité tchèque qui auraient été arrêtés mercredi 1er septembre à Nola (sud-ouest du pays,  non loin de la frontière avec le Congo-Brazzaville).

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François Bozizé, président centrafricain

Les hommes, désarmés, ont été ramenés à Bangui et incarcérés au commissariat du Port, où le président François Bozizé leur a rendu visite ce jeudi matin. Leurs armes ont été entreposées au palais présidentiel.

 Aucune tentative de coup d’État n’a pour l’heure été confirmée de source officielle. Mais cette arrestation a déclenché un climat de psychose dans la capitale centrafricaine.

 

D’après une source proche du ministère de la Défense, il s'agirait en réalité d'un groupe de chasseurs, qui auraient traversé la frontière sans se déclarer et sans faire enregistrer leurs armes...

 

Un groupe de chasseurs tchèques au Congo- Brazzaville, n’est ce pas  bien curieux  et même mystérieux ?

 

 
PASCAL LISSOUBA CONDITIONNE SON RETOUR AU CONGO À L' AMNISTIE DE SES COLLABORATEURS
Écrit par Ed Linen   

 

APA-Brazzaville (Congo) L’ancien chef de l’Etat du Congo de 1992 à 1997, Pascal Lissouba, amnistié en août 2009, ne « pourra pas rentrer au pays tant que ses collaborateurs n’auront pas bénéficié de la même mesure », a déclaré mercredi à Brazzaville, son épouse Joceline Lissouba.

 

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Président Pascal Lissouba
Il avait été amnistié le 14 août 2009 après une condamnation au lendemain de sa chute à la fin de la guerre civile que le pays a connue du 5 juin au 15 octobre 1997 pour bradage du pétrole du pays.

« Mon mari pense qu’il ne pourra pas rentrer au Congo si ses collaborateurs ne bénéficient pas de la même mesure que lui. Il pense que si cela est fait, il n’y a pas de raison qu’il ne rentre pas, d’ailleurs il ne demande que cela »

, a déclaré Joceline Lissouba, dans un entretien avec la presse brazzavilloise.

Parmi les collaborateurs en question on peut citer Benoît Koukebene, Philippe Binkinkita et autres Moungounga Kombo Nguila mort en exil en France cette année.

Répondant à ceux qui pensent que le retour de Pascal Lissouba au Congo contribuera à affaiblir de l’opposition, Joceline Lissouba a rétorqué :

 « Je ne suis pas politique, je suis venue apporter le message de mon mari qui espère voir toutes les composantes du pays regrouper leurs intelligences pour la réconciliation du pays. Un message de paix, d’unité et de réconciliation du Congo ».

Parlant de la frange de l’opposition congolaise qui avait décidée de passer les fêtes de l’indépendance du Congo dans la méditation, Joceline Lissouba pense que :

« Chacun a son propre regard pour penser autrement. Ils ont voulu faire le bilan des 50 ans dans la méditation, ils n’ont peut-être pas tort car le pays a connu beaucoup de choses ».

« L’unité de l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS) est entrain de se construire, tout le monde est sur la même longueur d’onde, on a retrouvé les valeurs qui ont été à la base de la création de ce parti et aujourd’hui, l’unité si elle n’est pas encore faite dans les actes, est faite dans les esprits, a encore dit Mme Lissouba répondant à une interpellation sur l’unité au sein du parti de son mari.

 

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Par Clod Ousmane Traoré

C’est clair ! C’est net ! Et, c’est dit par la voix la plus autorisée : le président Pascal Lissouba n’envisage pas, dans l’immédiat,  de rentrer au Congo. Son épouse Jocelyne Lissouba a mis un terme aux spéculations sur la question alimentées par des gens qui n’ont autre mandat que celui qu’ils se sont inventés.

L’ancienne première dame du Congo séjourne depuis quelques semaines au Congo où elle a été invitée à participer le 15 août aux manifestations marquant le cinquantenaire de l’indépendance nationale.

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Paradoxe congolais
Écrit par Claud Ousmane   

Les pompes funèbres en pleine expansion au Congo

Congo_Republique_carte.jpgDans quel créneau faut-il s’insérer pour être sûr de gagner vite et beaucoup d’argent au Congo aujourd’hui ? Pour un pays forestier et pétrolier,  la question ne devrait pas normalement se poser : le bois ou au pétrole ! Sauf qu’au Congo de Sassou, on n’est pas à une surprise, voire à un paradoxe près. De sorte que le secteur le plus prospère et plus rentable aujourd’hui, c’est celui des pompes funèbres. Car la mort est partout. Vous sortez, vous la croisez ; vous restez sur place, elle vient à vous. Les routes tuent sans pitié : de janvier à juillet, pas moins de 40 personnes sont mortes dans différents accidents de la route pour la seule zone urbaine de Brazzaville. Le chemin de fer n’est guère plus sécurisant : au moins 80 morts dans le seul déraillement du train près de Pointe-Noire. Le ciel est tout aussi dangereux comme l’a prouvé le crash aérien près de la ville minière Yangadou (nord-ouest du Congo) qui a coûté la vie au magnat australien Ken Talbot et à dix autres passagers.

  Baisse considérable de l'esperance de vie

Si la mort est partout dans les moyens de transport (route, rail, avion), elle est pourtant beaucoup facile à croiser dans les hôpitaux congolais devenus, faute de médicaments, de matériel et de personnel qualifié, de véritables mouroirs. Désormais,  on entre vivant à l’hôpital congolais  pour en sortir dans un cercueil. Et pendant ce temps le régime festoie, s’amuse, danse et chante, laissant le peuple dans la misère. Cinquante après son indépendance, le Congo mérite mieux que cette descende aux enfers et une esperance de vie en chute libre.

Les taux de mortalité maternelle et infantile du Congo, sont estimés respectivement à 781 pour 100.000 naissances vivantes et 75 pour 1000, figurant ainsi parmi les plus élevés d’Afrique.

 
"LE PEUPLE SOUFFRE, IL FAUT L' AVOUER HUMBLEMENT" DÉPLORE L' ÉGLISE
Écrit par Ed Linen   

Lu dans la presse

BRAZZAVILLE, 14 août 2010 (AFP) - La Conférence épiscopale du Congo a déploré les conditions de vie des habitants du Congo qui fête ce dimanche ses cinquante ans d'indépendance, estimant que "le peuple souffre" et "peine à vivre", dans une déclaration dont l'AFP s'est procurée une copie.

 

"Il faut l'avouer humblement: le peuple souffre, le peuple peine à vivre, ce qu'il ne mérite pas, au vu de l'abondance des ressources dont nous disposons, renforcée tout récemment par les annulations en cascade des dettes, dans le cadre de l'admission de notre pays au point d'achèvement de l'initiative Pays pauvres très endettés (PPTE)", indique le texte signé par six évêques dont l'archevêque de Brazzaville, Mgr Anatole Milandou.

 

"Le Congo a vécu, à certaines périodes de ses cinquante ans d'indépendance, de longues et douloureuses années de guerre, qui ont semé mort et destruction, anéantissant biens et énergies, ouvrant ainsi des blessures destinées à faire souffrir longtemps encore grand nombre de nos compatriotes", rappellent les prélats dans leur déclaration rédigée à l'occasion de la célébration du cinquantenaire de l'indépendance.

 

"Parler de ces guerres aujourd'hui, nous invite à réfléchir aux souffrances que toute guerre inflige à la communauté des peuples, en définitive à l'humanité elle-même, pour dire ensemble, aujourd'hui: "Plus jamais ça!" (...) Nous devons maintenant regarder devant nous, nous devons être des "Congolais debout", comme nous l'invite notre hymne national", poursuite l'Eglise

 

Par le passé, la conférence épiscopale du Congo s'était déjà engagé e dénonçant notamment la gestion "opaque" du pétrole, la première ressource du pays.
 
CINQUANTENAIRE DE L'INDEPENDANCE DU CONGO
Écrit par BB   

DECLARATION DE L'UPADS 

«Au moment où se profilent à l’horizon les festivités du cinquantenaire de l’accession du Congo à la souveraineté internationale, l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS), ne peut se passer de l’interrogation sur ce que nous avons fait de nos cinquante ans, de ce nous ferons des prochaines années pour qu’elles ne soient plus une nouvelle longue période de générations sacrifiées.

Dans notre pays, l’on a vu reculer les valeurs fondatrices de la société et le triomphe du chacun pour soi, du mépris de l’autre, de la confiscation de la chose publique et commune, le triomphe de la corruption, de l’achat des consciences et de l’impunité.

Le Congo n’a été ni au rendez-vous de l’unité, ni de celui du travail ni encore moins du progrès. Nous avons ainsi tourné le dos à notre devise et donc à ce qui aurait dû structurer notre action politique.

 

Quelques exemples parmi les catastrophes :

Le Système de santé est malade

La recrudescence des maladies

éradiquées au lendemain des indépendances, la prévalence des pandémies, l’abandon et le dépérissement des formations sanitaires, la stagnation de l’espérance de vie autour de cinquante ans, sont le témoignage du quotidien des Congolais plus familiers des décès et des enterrements, que des rencontres joyeuses.

La mort est fréquente et partout présente et très peu est fait pour que le Congolais survive au moindre incident. Cette situation fait des pompes funèbres, de manière indécente et paradoxale, le secteur d’activité le plus rentable financièrement.

L’Etat se transforme ainsi en un Etat croque mort…

L’Ecole est une machine à fabriquer du gâchis

Sur un échantillon de 100 enfants entrant au primaire, seule la moitié arrive en 6ème. . La moitié de cette moitié terminera la 3ème et enfin de compte seul 5% environ réussiront au Baccalauréat.

Le système scolaire aura produit 95% de rebuts, sans formation professionnelle, sans niveau, sans diplôme donc sans avenir.

Le Chômage est massif et endémique

Les jeunes sont les plus durement frappés. Des générations entières de jeunes Congolais passeront sans interruption de l’adolescence à l’âge de la retraite sans avoir jamais connu ce que travail, emploi et salaire veulent dire.

Non insérées dans la vie active, ces générations de futurs parents vont donner naissance à d’autres cohortes de disqualifiés sociaux.

Les infrastructures économiques et sociales sont soit en dégradation continue soit inexistantes

La dégradation de l’environnement et du cadre de vie est devenue insupportable.

La pauvreté s’est muée en misère.

Les taux de pauvreté sont intolérables, on chiffre à près de 70% le nombre de Congolais vivant sous le seuil de pauvreté.

La cupidité, le mépris de la loi et de l’autre, la préférence donnée à la violence, qu’elle prenne la forme de violence physique, armée ou psychologique, de la corruption ou de viols de corps ou de conscience, des injustices et des inégalités ont fini par déconsidérer la politique et les politiques.

Les politiques eux-mêmes, en désertant leurs missions de bâtisseurs de la cité et en se réfugiant derrière la force et la haine se sont considérablement délégitimés.

L’abstention aux différentes élections n’est pas un simple avertissement. C’est un refus des populations d’apporter caution à des pratiques maffieuses qui ne peuvent qu’aboutir à la fin de la République et au triomphe de la loi de la jungle dont la conséquence logique est la guerre perpétuelle de chacun contre tous.

Continuer de telles pratiques porteuses de risques graves pour le pays est plus qu’un problème éthique ou moral ; c’est plus que cela, la cohésion et la paix sociale sont largement menacées.

Les nouvelles espérances comme les municipalisations lentes ou accélérées ne sauraient transformer le chemin de croix en chemin du futur.

Devant la politique de l’impasse et l’impasse de la politique, l’U.P.A.D.S propose d’autres voies, d’autres pratiques plus en conformité avec notre devise nationale : Unité -Travail –Progrès et avec nos valeurs.

L’UPADS croit fermement à la nécessité de la reconstruction de l’Unité de ce pays déchiré par les guerres et toutes les dérives.

L’UPADS croit aux vertus d’une véritable réconciliation et de la justice gages essentiels pour une paix, un développement et un progrès durable.

Il est temps que certains dirigeants ôtent leurs œillères et se rendent compte, que mal élus, mal nommés, prédateurs de la chose publique, ils n’ont d’existence officielle que celle que confère le fusil, tenu par un autre.

L’assurance ici est dérisoire et passablement risquée.

Il est temps que solution soit apportée à la situation créée par le Coup d’Etat de 1997 et tous les conflits antérieurs

Tous les fils du Congo doivent rentrer au pays, nous pensons à nos camarades encore réfugiés et exilés.

Tous les fils du Congo doivent être mis à contribution pour apporter leur pierre à la construction de leur pays meurtri.

La vérité sur les crimes du Congo doit être connue et rendue publique pour réconcilier le pays avec lui-même.

Tous nos morts doivent être rendues à leurs familles pour bénéficier de sépultures décentes.

Les réparations doivent avoir lieu. Le Congo a besoin de justice pour tous.

Il est temps que la paix des âmes et des cœurs remplace la paix armée dont l’histoire des hommes a toujours révélé la fragilité

L’occasion du cinquantenaire des indépendances, ne doit pas rejoindre la longue file des occasions manquées.

C’est, consciente de son rôle historique de Parti de gouvernement, que l’UPADS invite solennellement le Chef de l’Etat à ne plus rater l’occasion de redonner un espoir au Congo après tant de décennies perdues.

L’Avènement de la République est un objectif stratégique et l’édification d’une Nation congolaise indépendante et solidaire doit être notre devoir sacré.

Je vous remercie.»

 

 

Brazzaville

Pascal Gamassa

 

Chargé de la Permanence du Parti et Président du Conseil des Vice-présidents de l’UPADS.
 
Ces soldats français encombrants en Afrique
Écrit par Big Bang   

 Idriss Déby dénonce la présence des troupes de l’opération Epervier au Tchad

 

Vingt quatre années de présence militaire à Ndjamena, des milliers de soldats français, du matériel militaire qui entre sur le territoire tchadien exempté des droits de douane, des troupes de l’opération Epervier, une opération en réalité terminée depuis longtemps qui ne se ravitaillent pas localement pour faire tourner comme on pouvait l’espérer l’économie locale tout ça c’en est trop pour le président Idriss Deby Itno du Tchad. « S’ils veulent continuer à s’entrainer au Tchad, il y’a un prix à payer, il faut passer à la caisse dit il en substance ».

 

Le Tchad rompt le silence et bouscule les tabous

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Opération Epervier_1986_Tchad
En effet, l'opération Épervier avait été déclenchée en  février 1986 au Tchad par la France après le franchissement du 16e parallèle par les forces armées libyennes venues soutenir l’ancien président Goukouni Oueddei. Celui ci fut renversé fin 1981 par Hissène Habré avec le soutien de la France et des États-Unis.
 
Hissène Habré fut lui-même détrôné par l’actuel président Idriss Déby Itno, qui a failli être balayé par un coup d’Etat récemment, n’eut été justement la présence de cette force française qui l’avait ouvertement soutenu, sous le prétexte de la protection des ressortissants français présents au Tchad.

Pourquoi donc ce réveil tardif et maintenant seulement comme dirait l’autre ? Est-ce pour des raisons économiques ou par fibre patriotique ?

 
Cinquantenaire des indépendances, la position de l'UPADS
Écrit par Big Bang   

Flash Info

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L’UPADS ne participera pas aux festivités du 15 Aout 2010

 

Ce 15 Août 2010, le régime de Mpila va comme à l'accoutumée  une fois de plus se délecter sur le bilan de ses échecs qu'on va de nouveau nous servir dans un discours trempé de cynisme, comme étant des victoires. Emboitant le pas à ce qui est desormais un effet de mode, à savoir la célébration avec faste de cet événement dans d'autres pays,  l'important  pour ce régime sera  de festoyer et de parader faisant fi de la misère du peuple. Tant pis s'il n'y a pas d'eau ni d'electricité dans les principales villes du pays. 

 

                                        50 ans après qu’avons-nous fait de notre indépendance ?

L’UPADS qui est un parti de gouvernement, qui a certes des élus du peuple au sein de différentes institutions de la république; au Sénat et à l’Assemblée nationale, ne prendra pas part in fine au défilé et à une quelconque manifestation prévue à cet effet, contrairement à ce qui a été précédemment annoncé.

L'UPADS estime que  cet événement  devrait être mis à profit pour méditer sur la manière dont le pays a été et est actuellement géré, sur le chemin parcouru, sur les rendez-vous manqués et sur les perspectives.
 
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