UPADS
U.PA.D.S
Union Panafricaine pour la démocratie Sociale
UPADS
Obsèques de M. Philippe GUIMBI-NGOT à Dolisie
Écrit par BB   
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Philippe GUIMBI-NGOT

                                    COMMUNIQUE

 

Les familles GUIMBI-NGOT, MOUANDA et NGO portent à la connaissance des amis, frères et des anciens travailleurs de la société Hydro Congo que les obsèques de Monsieur Philippe GUIMBI-NGOT ancien Directeur régional d'Hydro Congo au Kouilou décédé à Paris, auront lieu le Samedi 11 septembre 2010 à Dolisie.

 

 

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TEXTE DE LA DECLARATION DE LA REUNIFICATION DE L'U.PA.D.S
Écrit par Ed Linen & Big Bang   
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              U.PA.D.S                                                                                              U.PA.D.S - Historique
                                                          Liberté * Solidarité * Progrès

 

                            DECLARATION DE LA REUNIFICATION DE  L'U.PA.D.S

Nous cadres et dirigeants de l'UPADS et de l'UPADS-Historique après de courageuses explications, et fructueuses négociations entre nos deux directions politiques, avons convenu de ce qui suit:


1 - Nous remettant en cause, à travers une introspection militante, patriotique et sincère, au-delà de nous-mêmes, mais dans l'affirmation de notre engagement commun à reconstruire un grand Parti dans lequel nos intelligences rassemblées éclaireront le chemin qui de façon inexorable conduira aux victoires politiques etdémocratiques de demain ;

- Ayant compris, au-delà de nos modestes personnes et de nos deux directions politiques, la nécessaire ardente et urgente obligation de créer les conditions en vue d'une alternance crédible, démocratique et pacifique au Congo;

- Constatant:

• Les privations et humiliations quotidiennes subies par le peuple congolais et singulièrement par nos militants;
• La perversion du jeu démocratique par le pouvoir de l'argent;
• La détresse de la majorité du peuple qui survit péniblement en dessous du seuil de pauvreté;
- Considérant que les militants de base de nos deux partis exigent de façon récurrente l'unité de la famille UPADS ;
- Obéissant aux recommandations pertinentes du Président du Parti le Professeur Pascal LlSSOUBA ;
- Intégrant l'adresse de Madame Jocelyne LlSSOUBA, au nom de son époux, notre Président, invitant les dirigeants du Parti à l'unité et au rassemblement dans une vision commune, lors de son séjour au Congo au mois d'avril 2010 ;

1. Réaffirmons :

- Notre fidélité aux idéaux de notre Parti, l'UPADS et à l'autorité de
son Président Fondateur le Professeur Pascal LlSSOUBA ;
- L'ancrage de l'UPADS réunifiée à l'Opposition pour le changement
en vue de l'alternance démocratique.

2. Décidons ce jour de :

- La réunification de nos deux partis dont l'existence a écartelé et affaibli par des querelles intestines la grande famille UPADS ;
La mise en oeuvre du processus et des mécanismes devant matérialiser cette réunification.

3. Prenons l'engagement de :

- Agir en cohérence dans le cadre de l'UPADS réunifiée et de parler d'une seule et même voix, face aux institutions de la République, à l'opinion nationale et internationale;
- Travailler dans l'harmonie, l'unité et la cohésion dans les institutions politiques nationales et locales;
- Fondre avant la tenue du Congrès unitaire nos instances nationales intermédiaires et de base;
- Surmonter définitivement toutes nos. rancunes et rancoeurs en s'engageant à organiser, après la réunification de nos deux partis, une séance de "vérité et réconciliation" en vue de sceller à jamais l'unité retrouvée;
- Tout mettre en oeuvre pour préparer et tenir un Congrès unitaire
dans un délai raisonnable d'où sortira la nouvelle direction
consacrant ainsi définitivement l'unité du Parti.

4. Lançons un ultime appel à :

- Tous les cadres de l'UPADS, où qu'ils se trouvent et quelque soit leur appartenance d'aujourd'hui, à faire table rase du passé pour intégrer la présente dynamique d'unification du Parti;
- Tous les militants de l'UPADS à encourager et à soutenir la
marche tant souhaitée d'unification du Parti du Professeur Pascal LlSSOUBA.

5..Assurons :

- Tous les autres partis de l'Opposition congolaise de notre soutien
et de notre contribution multiformes dans la lutte pour le triomphe
de l'idéal démocratique au Congo;
- L'opinion nationale et internationale de la détermination de l'UPADS à participer au combat politique en vue de l'alternance démocratique et pacifique, fondée sur la confrontation des idées dans un climat de cohésion et de concorde nationale.

 

                              La présente déclaration est établie en quatre (4) exemplaires originaux.

 

                                                                                   Fait à Brazzaville, le 1er septembre 2010

 

                                                                   Les signataires

      Pour  l'UPADS                                                                                    POUR L'UPADS HISTORIQUE

     Pascal GAMASSA                                                                                   Christophe MOUKOUEKE

                                                                            
                                                                Groupes de contact


Ange Edouard POUNGUI                                                                                    Jean MOUYABI

  Clément MOUAMBA                                                                                 Mubuma Guma-Kanh'a SHE
      Jean ITADI                                                                                                   Gilbert OKIAS
Pascal TSATY MABIALA                                                                               Gaspard KAYA MAGANE

Antoine MPIAYI BIKINDOU                                                                                   Martin KIMPO    

Emmanuel BOUNGOUANDZA                                                                            François BISSONGUI

 
PASCAL LISSOUBA CONDITIONNE SON RETOUR AU CONGO À L' AMNISTIE DE SES COLLABORATEURS
Écrit par Ed Linen   

 

APA-Brazzaville (Congo) L’ancien chef de l’Etat du Congo de 1992 à 1997, Pascal Lissouba, amnistié en août 2009, ne « pourra pas rentrer au pays tant que ses collaborateurs n’auront pas bénéficié de la même mesure », a déclaré mercredi à Brazzaville, son épouse Joceline Lissouba.

 

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Président Pascal Lissouba
Il avait été amnistié le 14 août 2009 après une condamnation au lendemain de sa chute à la fin de la guerre civile que le pays a connue du 5 juin au 15 octobre 1997 pour bradage du pétrole du pays.

« Mon mari pense qu’il ne pourra pas rentrer au Congo si ses collaborateurs ne bénéficient pas de la même mesure que lui. Il pense que si cela est fait, il n’y a pas de raison qu’il ne rentre pas, d’ailleurs il ne demande que cela »

, a déclaré Joceline Lissouba, dans un entretien avec la presse brazzavilloise.

Parmi les collaborateurs en question on peut citer Benoît Koukebene, Philippe Binkinkita et autres Moungounga Kombo Nguila mort en exil en France cette année.

Répondant à ceux qui pensent que le retour de Pascal Lissouba au Congo contribuera à affaiblir de l’opposition, Joceline Lissouba a rétorqué :

 « Je ne suis pas politique, je suis venue apporter le message de mon mari qui espère voir toutes les composantes du pays regrouper leurs intelligences pour la réconciliation du pays. Un message de paix, d’unité et de réconciliation du Congo ».

Parlant de la frange de l’opposition congolaise qui avait décidée de passer les fêtes de l’indépendance du Congo dans la méditation, Joceline Lissouba pense que :

« Chacun a son propre regard pour penser autrement. Ils ont voulu faire le bilan des 50 ans dans la méditation, ils n’ont peut-être pas tort car le pays a connu beaucoup de choses ».

« L’unité de l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS) est entrain de se construire, tout le monde est sur la même longueur d’onde, on a retrouvé les valeurs qui ont été à la base de la création de ce parti et aujourd’hui, l’unité si elle n’est pas encore faite dans les actes, est faite dans les esprits, a encore dit Mme Lissouba répondant à une interpellation sur l’unité au sein du parti de son mari.

 

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Par Clod Ousmane Traoré

C’est clair ! C’est net ! Et, c’est dit par la voix la plus autorisée : le président Pascal Lissouba n’envisage pas, dans l’immédiat,  de rentrer au Congo. Son épouse Jocelyne Lissouba a mis un terme aux spéculations sur la question alimentées par des gens qui n’ont autre mandat que celui qu’ils se sont inventés.

L’ancienne première dame du Congo séjourne depuis quelques semaines au Congo où elle a été invitée à participer le 15 août aux manifestations marquant le cinquantenaire de l’indépendance nationale.

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Paradoxe congolais
Écrit par Claud Ousmane   

Les pompes funèbres en pleine expansion au Congo

Congo_Republique_carte.jpgDans quel créneau faut-il s’insérer pour être sûr de gagner vite et beaucoup d’argent au Congo aujourd’hui ? Pour un pays forestier et pétrolier,  la question ne devrait pas normalement se poser : le bois ou au pétrole ! Sauf qu’au Congo de Sassou, on n’est pas à une surprise, voire à un paradoxe près. De sorte que le secteur le plus prospère et plus rentable aujourd’hui, c’est celui des pompes funèbres. Car la mort est partout. Vous sortez, vous la croisez ; vous restez sur place, elle vient à vous. Les routes tuent sans pitié : de janvier à juillet, pas moins de 40 personnes sont mortes dans différents accidents de la route pour la seule zone urbaine de Brazzaville. Le chemin de fer n’est guère plus sécurisant : au moins 80 morts dans le seul déraillement du train près de Pointe-Noire. Le ciel est tout aussi dangereux comme l’a prouvé le crash aérien près de la ville minière Yangadou (nord-ouest du Congo) qui a coûté la vie au magnat australien Ken Talbot et à dix autres passagers.

  Baisse considérable de l'esperance de vie

Si la mort est partout dans les moyens de transport (route, rail, avion), elle est pourtant beaucoup facile à croiser dans les hôpitaux congolais devenus, faute de médicaments, de matériel et de personnel qualifié, de véritables mouroirs. Désormais,  on entre vivant à l’hôpital congolais  pour en sortir dans un cercueil. Et pendant ce temps le régime festoie, s’amuse, danse et chante, laissant le peuple dans la misère. Cinquante après son indépendance, le Congo mérite mieux que cette descende aux enfers et une esperance de vie en chute libre.

Les taux de mortalité maternelle et infantile du Congo, sont estimés respectivement à 781 pour 100.000 naissances vivantes et 75 pour 1000, figurant ainsi parmi les plus élevés d’Afrique.

 
"LE PEUPLE SOUFFRE, IL FAUT L' AVOUER HUMBLEMENT" DÉPLORE L' ÉGLISE
Écrit par Ed Linen   

Lu dans la presse

BRAZZAVILLE, 14 août 2010 (AFP) - La Conférence épiscopale du Congo a déploré les conditions de vie des habitants du Congo qui fête ce dimanche ses cinquante ans d'indépendance, estimant que "le peuple souffre" et "peine à vivre", dans une déclaration dont l'AFP s'est procurée une copie.

 

"Il faut l'avouer humblement: le peuple souffre, le peuple peine à vivre, ce qu'il ne mérite pas, au vu de l'abondance des ressources dont nous disposons, renforcée tout récemment par les annulations en cascade des dettes, dans le cadre de l'admission de notre pays au point d'achèvement de l'initiative Pays pauvres très endettés (PPTE)", indique le texte signé par six évêques dont l'archevêque de Brazzaville, Mgr Anatole Milandou.

 

"Le Congo a vécu, à certaines périodes de ses cinquante ans d'indépendance, de longues et douloureuses années de guerre, qui ont semé mort et destruction, anéantissant biens et énergies, ouvrant ainsi des blessures destinées à faire souffrir longtemps encore grand nombre de nos compatriotes", rappellent les prélats dans leur déclaration rédigée à l'occasion de la célébration du cinquantenaire de l'indépendance.

 

"Parler de ces guerres aujourd'hui, nous invite à réfléchir aux souffrances que toute guerre inflige à la communauté des peuples, en définitive à l'humanité elle-même, pour dire ensemble, aujourd'hui: "Plus jamais ça!" (...) Nous devons maintenant regarder devant nous, nous devons être des "Congolais debout", comme nous l'invite notre hymne national", poursuite l'Eglise

 

Par le passé, la conférence épiscopale du Congo s'était déjà engagé e dénonçant notamment la gestion "opaque" du pétrole, la première ressource du pays.
 
CINQUANTENAIRE DE L'INDEPENDANCE DU CONGO
Écrit par BB   

DECLARATION DE L'UPADS 

«Au moment où se profilent à l’horizon les festivités du cinquantenaire de l’accession du Congo à la souveraineté internationale, l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS), ne peut se passer de l’interrogation sur ce que nous avons fait de nos cinquante ans, de ce nous ferons des prochaines années pour qu’elles ne soient plus une nouvelle longue période de générations sacrifiées.

Dans notre pays, l’on a vu reculer les valeurs fondatrices de la société et le triomphe du chacun pour soi, du mépris de l’autre, de la confiscation de la chose publique et commune, le triomphe de la corruption, de l’achat des consciences et de l’impunité.

Le Congo n’a été ni au rendez-vous de l’unité, ni de celui du travail ni encore moins du progrès. Nous avons ainsi tourné le dos à notre devise et donc à ce qui aurait dû structurer notre action politique.

 

Quelques exemples parmi les catastrophes :

Le Système de santé est malade

La recrudescence des maladies

éradiquées au lendemain des indépendances, la prévalence des pandémies, l’abandon et le dépérissement des formations sanitaires, la stagnation de l’espérance de vie autour de cinquante ans, sont le témoignage du quotidien des Congolais plus familiers des décès et des enterrements, que des rencontres joyeuses.

La mort est fréquente et partout présente et très peu est fait pour que le Congolais survive au moindre incident. Cette situation fait des pompes funèbres, de manière indécente et paradoxale, le secteur d’activité le plus rentable financièrement.

L’Etat se transforme ainsi en un Etat croque mort…

L’Ecole est une machine à fabriquer du gâchis

Sur un échantillon de 100 enfants entrant au primaire, seule la moitié arrive en 6ème. . La moitié de cette moitié terminera la 3ème et enfin de compte seul 5% environ réussiront au Baccalauréat.

Le système scolaire aura produit 95% de rebuts, sans formation professionnelle, sans niveau, sans diplôme donc sans avenir.

Le Chômage est massif et endémique

Les jeunes sont les plus durement frappés. Des générations entières de jeunes Congolais passeront sans interruption de l’adolescence à l’âge de la retraite sans avoir jamais connu ce que travail, emploi et salaire veulent dire.

Non insérées dans la vie active, ces générations de futurs parents vont donner naissance à d’autres cohortes de disqualifiés sociaux.

Les infrastructures économiques et sociales sont soit en dégradation continue soit inexistantes

La dégradation de l’environnement et du cadre de vie est devenue insupportable.

La pauvreté s’est muée en misère.

Les taux de pauvreté sont intolérables, on chiffre à près de 70% le nombre de Congolais vivant sous le seuil de pauvreté.

La cupidité, le mépris de la loi et de l’autre, la préférence donnée à la violence, qu’elle prenne la forme de violence physique, armée ou psychologique, de la corruption ou de viols de corps ou de conscience, des injustices et des inégalités ont fini par déconsidérer la politique et les politiques.

Les politiques eux-mêmes, en désertant leurs missions de bâtisseurs de la cité et en se réfugiant derrière la force et la haine se sont considérablement délégitimés.

L’abstention aux différentes élections n’est pas un simple avertissement. C’est un refus des populations d’apporter caution à des pratiques maffieuses qui ne peuvent qu’aboutir à la fin de la République et au triomphe de la loi de la jungle dont la conséquence logique est la guerre perpétuelle de chacun contre tous.

Continuer de telles pratiques porteuses de risques graves pour le pays est plus qu’un problème éthique ou moral ; c’est plus que cela, la cohésion et la paix sociale sont largement menacées.

Les nouvelles espérances comme les municipalisations lentes ou accélérées ne sauraient transformer le chemin de croix en chemin du futur.

Devant la politique de l’impasse et l’impasse de la politique, l’U.P.A.D.S propose d’autres voies, d’autres pratiques plus en conformité avec notre devise nationale : Unité -Travail –Progrès et avec nos valeurs.

L’UPADS croit fermement à la nécessité de la reconstruction de l’Unité de ce pays déchiré par les guerres et toutes les dérives.

L’UPADS croit aux vertus d’une véritable réconciliation et de la justice gages essentiels pour une paix, un développement et un progrès durable.

Il est temps que certains dirigeants ôtent leurs œillères et se rendent compte, que mal élus, mal nommés, prédateurs de la chose publique, ils n’ont d’existence officielle que celle que confère le fusil, tenu par un autre.

L’assurance ici est dérisoire et passablement risquée.

Il est temps que solution soit apportée à la situation créée par le Coup d’Etat de 1997 et tous les conflits antérieurs

Tous les fils du Congo doivent rentrer au pays, nous pensons à nos camarades encore réfugiés et exilés.

Tous les fils du Congo doivent être mis à contribution pour apporter leur pierre à la construction de leur pays meurtri.

La vérité sur les crimes du Congo doit être connue et rendue publique pour réconcilier le pays avec lui-même.

Tous nos morts doivent être rendues à leurs familles pour bénéficier de sépultures décentes.

Les réparations doivent avoir lieu. Le Congo a besoin de justice pour tous.

Il est temps que la paix des âmes et des cœurs remplace la paix armée dont l’histoire des hommes a toujours révélé la fragilité

L’occasion du cinquantenaire des indépendances, ne doit pas rejoindre la longue file des occasions manquées.

C’est, consciente de son rôle historique de Parti de gouvernement, que l’UPADS invite solennellement le Chef de l’Etat à ne plus rater l’occasion de redonner un espoir au Congo après tant de décennies perdues.

L’Avènement de la République est un objectif stratégique et l’édification d’une Nation congolaise indépendante et solidaire doit être notre devoir sacré.

Je vous remercie.»

 

 

Brazzaville

Pascal Gamassa

 

Chargé de la Permanence du Parti et Président du Conseil des Vice-présidents de l’UPADS.
 
Ces soldats français encombrants en Afrique
Écrit par Big Bang   

 Idriss Déby dénonce la présence des troupes de l’opération Epervier au Tchad

 

Vingt quatre années de présence militaire à Ndjamena, des milliers de soldats français, du matériel militaire qui entre sur le territoire tchadien exempté des droits de douane, des troupes de l’opération Epervier, une opération en réalité terminée depuis longtemps qui ne se ravitaillent pas localement pour faire tourner comme on pouvait l’espérer l’économie locale tout ça c’en est trop pour le président Idriss Deby Itno du Tchad. « S’ils veulent continuer à s’entrainer au Tchad, il y’a un prix à payer, il faut passer à la caisse dit il en substance ».

 

Le Tchad rompt le silence et bouscule les tabous

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Opération Epervier_1986_Tchad
En effet, l'opération Épervier avait été déclenchée en  février 1986 au Tchad par la France après le franchissement du 16e parallèle par les forces armées libyennes venues soutenir l’ancien président Goukouni Oueddei. Celui ci fut renversé fin 1981 par Hissène Habré avec le soutien de la France et des États-Unis.
 
Hissène Habré fut lui-même détrôné par l’actuel président Idriss Déby Itno, qui a failli être balayé par un coup d’Etat récemment, n’eut été justement la présence de cette force française qui l’avait ouvertement soutenu, sous le prétexte de la protection des ressortissants français présents au Tchad.

Pourquoi donc ce réveil tardif et maintenant seulement comme dirait l’autre ? Est-ce pour des raisons économiques ou par fibre patriotique ?

 
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